18 juin 2008
Prix des Incorruptibles
J'ai appris hier, via mon éditeur, que Papa-Barque n'était plus en lice pour le Prix 2008/2009 des Incorruptibles !
Je suis déçue et surtout, je ne sais pas pourquoi cet album, qui plait aux lecteurs, qui donne matière à discuter, à échanger , à lancer des débats, ne puisse rencontrer également l'accès au plus grand nombre via un prix.
Loin de moi l'idée que cet album est parfait mais sincèrement, chaque fois que je le vois, j'y trouve une belle harmonie fonds/forme, texte/illustrations. Alors ?
Peut-être trop difficile d'accès, parce que Papa-barque ne demande, heureusement pas de clés pour être compris, mais ce n'est pas un album évident, que l'on offre à tout bout de champ.
Et puis, la production actuelle est de qualité, beaucoup de beaux albums paraissent...
J'ai beau me dire et avoir conscience de tout cela, j'enrage un peu que Papa-barque mène simplement sa petite vie sur des eaux calmes ! J'aimerais parfois qu'il affronte la mer, la vraie, les vagues, la tempête...
Il faut peut-être aussi lui laisser du temps, et pour cela, il faut que moi, j'apprenne la patience !!!
08:51 Publié dans Le cri du jour | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : les incorruptibles, prix littéraire
07 juin 2008
Question d'écrits.
Yan Thomas, l'illustrateur original de l'album Papa-Barque m'a fait remarqué, après avoir lu Innocent, qu'il avait l'impression que j'avais vécu ce génocide rwandais.
C'est très flatteur de sa part. Et c'est assez troublant car ce n'est pas le premier lecteur à me dire ce genre de choses. quelques lecteurs de Papa-Barque m'avaient déjà dit : "C'est ça. C'est comme ça. Vous êtes dans le juste, le vrai". Et bon nombres de lecteurs du Chemin de Wangmo m'ont demandé :"mais vous êtes allés au Tibet ? C'est tellement ça. ça sonne juste."
Et, en me remémorant ces commentaires, j'essaie de me souvenir dans quel état je suis lorsque j'écris.
Je sais que je ne me suis jamais fait rire ni pleurer ( certains auteurs y parviennent. Je ne considère pas cela comme du nombrilisme mais plutôt comme une capacité à se dédoubler.)
Mais que me font mes écrits ? Et comment est-ce que j’écris ? M’est-il possible de donner une réponse ?
J’ai beau réfléchir, je n’arrive pas à donner d’éléments précis.
Ah si, je sens que, lorsque j’écris, des bouts d’images, de photos plus précisément me traversent l’esprit et je sais qu’il faut que j’écrive ce que je vois. C’est la même chose lorsque je cherche mes mots (et ça m’arrive souvent), il me suffit de visualiser l’objet pour le nommer. Pareil pour les personnes. Je n’ai pas la mémoire des noms mais je n’oublie jamais un visage et pour retrouver le nom d’une personne, il faut souvent que je la visualise ou que je la décrive pour pouvoir la nommer.
Mais en même temps, je ne décris pas l’image, elle apparaît brut, sans décor aucun. Il faut ensuite que je la resitue dans un contexte pour créer le décor.
Je vois plusieurs images qui ne sont pas liées entre elles ; je ne me tourne pas de films, non, juste quelques flashs d’image et l’histoire qui se déroule ensuite.
Mais comment expliquer que l’on me dise que j’écris avec exactitude, même si tout est inventé, pas vécu et pas forcément vrai, les lecteurs s’expriment par un « c’est ça. C’est tout à fait ça ! » Est-ce de la compassion ? Un dédoublement de personnalité ? Là je ne crois pas car je ne me représente jamais dans les situations que j’écris.
Je cherche à comprendre le monde qui m’entoure pour certainement mieux comprendre ma vie et la vivre au mieux. Voilà peut-être pourquoi j’écris. Mais ce n’est pas certain.
07:58 Publié dans Le cri du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ecriture, reflexion, livres
11 mars 2008
OUF !!!
Après plus de deux semaines de problèmes liés à Haut et fort, je reviens enfin poser cette petite note. Merci à celles et ceux qui sont restés fidèles. Les autres, oui, oui, vous pouvez revenir maintenant, le blocage est passé.
J'ai plein de choses à vous dire, même si je suis en plein, "envoi de manuscrits" et que, mine de rien ça prend un temps fou (séléctionner les éditeurs, écrire une lettre d'accompagnement, retrouver les coordonnées de l'éditeur et de la bonne personne à contacter, imprimer les textes, mettre le tout sous enveloppe, passer à la poste) et puis après, c'est l'attente, terrible, merveilleuse, illusoire, longue. et enfin, les réponses (quand il y en a). Il ne faut pas se leurrer, beaucoup, beaucoup de réponses négatives et parfois c'est la grande déception car, pour ma part, il m'arrive régulièrement d'écrire un texte en pensant à un éditeur ou une collection bien précises. Alors quand le refus vient de la maison d'édition en question, il faut accuser le coup, prendre du recul, se dire que c'est dommage pour eux (parce que se dire tout le temps que c'est dommage pour nous est assez décourageant) réfléchir, attendre un peu et puis quand on a digéré, remanié au besoin le texte et tenter l'aventure vers un autre éditeur.
Surtout, ne jamais lâcher prise. A un moment ou un autre, à force d'envoyer ses textes, d'écouter les conseils des éditeurs (parce que tous ne renvoient pas de lettres types, heureusement) de retravailler, on parvient à trouver un éditeur. Il faut juste du temps, de la perseverance, savoir tendre l'oreille, être opportun, parfoisy aller au culot et puis continuer à croire en soi, en son travail.
Bien sûr, il peut y avoir des moments de découragement mais ce n'est pas une raison pour brûler ou effacer (c'est peut-être plus à la mode effecer !) son travail, parfois peu de choses suffisent pour que son texte prenne une toute autre tournure et révèle toute sa force et sa beauté.
Je ne crois pas qu'il y ait de "meilleur moment" pour envoyer ses textes. Pour ma part, j'évite simplement septembre parce que tous les profs et toutes les personnes qui ont fini leur projet pendant les vacances envoient en septembre. Bon avant les salons comme en ce moment, c'est un peu long pour les réponses car pas mal d'éditeurs sont concentrés sur le salon (Du livre de PAris, en l'occurence), mais bon, parfois je me dis que c'est peut-être pire après le salon car toutes les personnes ont rencontrés des éditeurs et envoient leur manuscrit !
Si j'ai un début de bonne nouvelle, je vous le fait savoir, bien entendu.
D'ici là, portez vous bien et à soyez attentif, j'envverrai dès demain une nouvelle note.
09:55 Publié dans Le cri du jour | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : ecriture
23 février 2008
Comparaison
J'ai ENFIN retrouvé sur youtube une chanson que j'ai découvert vers 4/5 ans, à travers la pub pour Sironimo (vive la pub parfois. je vous reparle plus tard de mon grand amour pour la pub !).
Cette chanson me mets dans une joie et une folie incroyable, je danse et chante à tue tête, enfin bref je m'exprime (mais juste chez moi quand il n'y a personne , hein, quand même !)
Et, en écoutant recemment Les histoires d'A des rita mitsouko, je me suis rendue compte que les deux chansons avaient des points communs au niveau musical. Vous ne trouvez pas ?
Allez, musique !
13:30 Publié dans Le cri du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : buterfly ball, les histoires d'a, les rita mitsouko, chanson, youtube
18 février 2008
Tout ça, tout ça.
Pas de nouvelles depuis pratiquement un mois.
Je suis ailleurs. Et pourtant au coeur de la vie, de ma vie qui bat si fort dans mes mains ouvertes au monde.
Beaucoup de choses depuis ma dernière note.
Dans l'ordre :
14 janvier : Une nouvelle publication dans la très belle revue IN-FUSION (collectif poétique bi-annuel sur un thème différent à chaque publication) créée et dirigée par Nicolas Cotten.
Pour le premier numéro, le thème proposé est : La nature.
Je vous offre deux envies de lire et d'acheter cette belle revue.
Un poème :
Etrange urgence d’errance
Aux frontières des lumières normandes
Champ d’oiseaux
Verte plaine
Et même si on atteint pas la mer
On aura voyagé
Et un lien là
Janvier-Février

Le site Sitartmag (en lien) a consacré un article au recueil jeunesse Un amour d'enfance.
C'est par ici (ou directement sur leur site en cliquant sur le lien)
Et puis d'autres choses très agréables également.
J'ai découvert par hasard qu'une école de Rabat avait laissé une trace de mon intervention dans leur école lors de mon passage au Maroc pour la remise de mon prix littéraire pour mon roman : Le chemin de Wangmo (éditions Michalon) J'ai été ravie de ce petit clin d'oeil.
C'est ici avec des photos

Février
Mes projets d'écriture et de publication continuent (heureusement d'ailleurs)
Saad Bouri, l'éditeur de Papa-barque, ( Les éditions du Jasmin) me fait de nouveau confiance en me publiant une seconde fois.

Un roman pour adolescents et adultes cette fois-ci sur le génocide rwandais. Le récit intimiste d'un jeune Tutsi qui a survécut au drame. Récit sombre et très poétique.
Je tiens beaucoup à ce texte car beaucoup d'adolescents ont vu les images atroces diffusées sur toutes les chaînes de télévision en 1994 et également en 2004 pour tristement se remémorer les 10 ans du génocide. Mais que savent vraiment les jeunes spectateurs ? Avec ce roman court, je vais, à ma manière, faire réfléchir mes lecteurs.
L'ouvrage sortira dans le premier semestre 2008 et bien entendu, je vous tiens au courant dès sa parution.
quoi qu'il en soit, un grand merci à Saad Bouri de croire en ce texte.
18 février
Aujourd'hui, journée envoi de manuscrits.
J'ai toujours des textes en attente (et surement des éditeurs qui recherchent des textes)
Alors si nous pouvions chacun satisfaire nos envies...
Je vous tiens au courant. Les astres sont de mon côté comme le soleil, tout est permis et comme l'écrivait si bien Stéphane Girel (illustrateur de talent) : "Si on y croit, on est les rois !"
10:55 Publié dans Le cri du jour | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : rabt, sitartmag, collectif, poésie, liens
17 janvier 2008
Les Têtes raides
Peu de temps avant noël, J'ai découvert avec delectation le dernier album des Têtes raides : Banco (pour ceux qui ne le savent pas, je suis une grande admiratrice de ce groupe, pour la force de leurs textes, l'originalité de leurs spectacles et leurs engamements). Dans cet album (que je vous invite toutes et tous à écouter attentivement), le chanteur, christian Olivier, nous fait découvrir le texte d'un auteur suédois : Stig Dagerman (publié en 1981 chez Actes Sud et toujours disponible) : Notre besoin de consolation est impossible à rassasier.
Je vous laisse découvrir un petit extrait mais avant, je ne resiste au fait de vous laisser visionner ce clic !
Et maintenant, l'extrait de : Notre besoin de consolation est impossible à rassasier.
"Je peux reconnaître que la mer et le vent ne manqueront pas de me survivre et que l’éternité se soucie peu de moi. Mais qui me demande de me soucier de l’éternité ? Ma vie n’est courte que si je la place sur le billot du temps. Les possibilités de ma vie ne sont limitées que si je compte le nombre de mots ou le nombre de livres auxquels j’aurai le temps de donner le jour avant de mourir. Mais qui me demande de compter ? Le temps n’est pas l’étalon qui convient à la vie. Au fond, le temps est un instrument de mesure sans valeur car il n’atteint que les ouvrages avancés de ma vie.
Mais tout ce qui m’arrive d’important et tout ce qui donne à ma vie son merveilleux contenu : la rencontre avec un être aimé, une caresse sur la peau, une aide au moment critique, le spectacle du clair de lune, une promenade en mer à la voile, la joie que l’on donne à un enfant, le frisson devant la beauté, tout cela se déroule totalement en dehors du temps. Car peu importe que je rencontre la beauté l’espace d’une seconde ou l’espace de cent ans. Non seulement la félicité se situe en marge du temps mais elle nie toute relation entre celui-ci et la vie.
Je soulève donc de mes épaules le fardeau du temps et, par la même occasion, celui des performances que l’on exige de moi. Ma vie n’est pas quelque chose que l’on doive mesurer. Ni le saut du cabri ni le lever du soleil ne sont des performances. Une vie humaine n’est pas non plus une performance mais quelque chose qui grandit et cherche à atteindre la perfection. Et ce qui est parfait n’accomplit pas de performance : ce qui est parfait œuvre en état de repos.
[…] Il est également absurde de prétendre que l’homme sot fait pour autre chose que pour vivre. Certes, il approvisionne des machines et il écrit des livres mais il pourrait très bien faire autre chose. L’important est qu’il fasse ce qu’il fait en toute liberté et en pleine conscience de ce que, comme tout autre détail de la création, il est une fin en soi."
21:25 Publié dans Le cri du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : clic, les tetes raides, suede, traduction, actes sud, Stig Dagerman
14 janvier 2008
Couleur : BLANC
Pendant deuxmois, j'ai fait pousser du blanc sur mon blog ! Peut-être parce que la neige ne se décide pas à tomber en région parsienne, peut-être parece que le blanc n'est pas le vide mais une invitation à la création !
Merci à ceux et celles qui continuent à passer voir si j'utilise d'autres teintes que le blanc pour exprimer ma vie en ce moment !
Merci à celui ou celle qui donne à ce blanc, pour moi, toutes les teintes de l'arc en ciel et du bonheur !
Je ne vous promets toujours pas de régularité dans mes notes, mais je suis là et je sais que vous êtes là, souvent discrets mais présents et cela me suffit. Comme un écho de lumière.
07:52 Publié dans Le cri du jour | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : ecriture, blanc
03 décembre 2007
Montreuil, after.
Montreuil 2007 aura duré un jour pour moi (on ne peut pas travailler en librairie et se rendre au salon comme me l'a fait remarquer un ami éditeur !) Peut-être ne suis-je pas dans une forme éblouissante, peut-être suis-je lasse de voir toujours et encore des livres mais cette année, Montreuil s'est résumé à "un petit tour et puis s'en va".
Dimanche bien sûr il y a du monde, mais du monde qui achète, c'est autre chose.
Des livres aussi, mais rien de transcendant.
Juste une nouvelle rencontre, un auteur dont je viens juste de terminer le roman.
Heureusement, de très très bonnes nouvelles !!!
L'un de mes éditeurs qui me dit officiellement qu'il est très intéressé par un / deux de mes textes et un illustrateur qui a envie de travailler sur u autre texte. Voilà, ça c'est du concret, ça c'est super, ça fait avancer les choses et ça donne envie de continuer, encore et encore.
J'avoue que je suis parfois de mauvaise foi ou trop exigeante, surtout lorsque je suis fatiguée. Puisque je n'ai pas eu le courage de tout visiter, je ne pas dire que ce 23e salon de Montreuil ne m'a pas ravie, non, je ne peux pas le dire, le penser peut-être?
08:45 Publié dans Le cri du jour | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : Montreuil, livre, rencontre, réaction
02 décembre 2007
Deux urgences avant le Maroc
Je suis revenue du MAROC mercredi soir, 3° m'accueillaient, plutôt frisquet le temps parisien, mais tellement de bonheur dans les bagages que le froid ne pouvait pas m'atteindre...
Il faut que je raconte combien les marocains sont accueillants et chaleureux, combien les collégiens et écoliers des collèges publics marocains et privés français sont généreux, émouvants, drôles, pétillants, pleins d'espoir, intelligents, surprenants... Il me faut du temps pour décrire toutes ces émotions. Dans moins d'une heure, je pars pour Montreuil, signer Papa-barque et retrouver des connaissances et des amis, découvrir des petites merveilles... Alors je ne veux ni précipiter ni bâcler ce séjour inoubliable... Ce soir, j'espère, le temps me sera donné. Deux choses qui m'envahissent l'esprit ce matin. L'une que j'ai depuis quelques mois mais que je n'osais pas exprimer. La liste des liens de ce blog comprend une personne décédée qui plus jamais ne retouchera à ses écrits. J'aurai dû l'enlever mais je ne peux pas. Sur mon téléphone portable, je garde le numéro d'une amie chère également décédée mais je ne peux pas enlever son numéro.
Certains vont encore me trouver sombre et lugubre... mais imaginez que ces deux amies décident, de là où elles sont, de venir me faire un petit coucou... Si elles ne trouvent pas de "porte" comment pourront-elles me faire signe...Hein, vous y avez penser à ça vous ? Comme je dis souvent, je laisse toujours une place au hasard et c'est encore le cas aujourd'hui en laissant ces deux moyens de communication ! Après, à vous de juger ou non mais pour moi, c'est plutôt un signe d'espoir que de nostalgie.
Autre chose. En visitant le blog de Où sont les enfants ?ce matin, j'ai découvert l'ouvrage de Catherine Leblanc. et là, je suis "tombée en amour" comme on dit dans le Grand Nord, tombée en admiration de cette phrase tirée de l'album : Litli soliquiètude : "Tu peux aller où commence le bleu." Cette phrase a pour moi tout un imaginaire, elle me donne très envie d’écrire, de voir où commence le bleu, il existe tellement de bleus… J’ai découvert l’écriture de Catherine Leblanc dans le premier livre de Où sont les enfants ?: La petite brouette de survie de Tieri Briet (le directeur de la maison d’édition) et déjà à l’époque, j’avais beaucoup aimé son texte. Le voici.Où sont les enfants ?
Dans les rues
A marcher dans les feuilles, à brûler
Des feux rouges
A essayer d’user les murs
Avec leurs mains, avec leurs cris et leurs tatouages
Dans l’espace
Ils commencent un monde
Où sont les enfants ?
Ils sont loin devant.
Des étoiles sur les genoux,
Catherine Leblanc, Editions Le dé bleu.
09:30 Publié dans Le cri du jour | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : blog, ecriture, signature, livre, poesie, bleu
17 novembre 2007
Je réfléchis encore...
J'ai hésité deux jours avant que de poster cette note.
Deux jours à me demander si c'est moi qui exagère où si je suis dans le vrai.
Pour une fois, ça ne concerne pas la littérature mais la vie courante.
Il y a deux jours donc, en bonne citoyenne que je suis, je vais régler ma taxe d'habitation au Trésor Public (le dernier jour, il ne faut pas exagerer non plus !). Cela me plait tellement que je dois y aller à trois reprises (pour demander un echellonement des paiement et parce que j'avais oublié un papier). Eh bien vous me croirez ou non, mais les deux personnes à qui j'ai eu à faire on été tout simplement très aimable, à l'écoute, attentive, douce...et souriante !!!
On va croire que je me moque, mais l'année dernière, j'ai eu quelques difficultés à payer cette taxe et j'ai du voir ces personnes plusieurs fois et pas une fois pas une seule fois je n'ai eu droit à une parole aimable ou un sourire.
Que dois-je en conclure ?
Je n'ose pas vous le dire....
Allez, quand même !
Que c'est l'entrée d'argent et uniquement l'entrée d'argent qui les rendent humaines.
L'argent ne fait pas le bonheur mais pour certaines, il ouvre la porte au sourire !!!
09:30 Publié dans Le cri du jour | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : argent, sourire, reflexions, taxe, Trésor public, humain


