06 juin 2008

Innocent à la radio

 

 

Le mardi 10 juin prochain, de 9h 30 à 10 h,

vous pourrez m'entendre parler d'Innocent

dans l'émission animée par Jean-Claude Caillette et Iris Stipanovitch,

 le Lire et le dire, sur Fréquence Paris Pluriel (106.3)

J'attends vos commentaires...

22 mai 2008

Innocent sur le blog de Pierre Clavilier

Pierre Clavilier, l'auteur entre autre de la très interessante biographie de Frida Kahlo, les ailes froissées aux éditions du Jasmin (nous sommes donc collègues d'édition ! ) vient de laisser une note plus que flatteuse sur son blog, concernant mon roman Innocent.

Je l'en remercie et vous conseille vivement de faire un petit et même un grand tour sur son blog !!!

Innocent, de Magali Turquin, qui vient de paraître aux éditions du Jasmin est un roman époustouflant. N’ayons pas peur des mots ! Dans un style épuré et poétique la romancière évoque avec une pudeur qui n’a d’égal que la vérité, le génocide rwandais de 1994. Comme une longue fuite au pas de course semée d’embûches, le rythme du récit est soutenu et l’on croit sentir entre les lignes le battement de cœur du fuyard. Bien que fluide, la syntaxe classique s’envole en éclats atteignant un lyrisme que l’on trouve que trop peu en littérature. Phrases pronominales, ou composées d’un seul mot, pareilles aux obstacles rencontrés dans sa déroute par le jeune Innocent, le protagoniste du récit. Dans cet exercice, il semble que le style rentre en osmose avec l’action du récit. Comme un témoignage des atrocités humaines, Magali Turquin dit l’indicible de ce que fut l’horreur de ce massacre fratricide. Sans concession aucune, elle pointe du doigt le rôle souvent passif des soldats de l’ONU censés séparer Tutsis et Hutus. Il n’y a dans ce récit pas l’ombre d’un voyeurisme et l’on ne tombe jamais dans le pathétisme qui aurait put être un piège. Mais non ! Rien de tout cela, une véritable maestria dans l’écriture mais aussi dans la connaissance des faits. Innocent est le deuxième roman de Magali Turquin et j’espère qu’il y en aura plein qui suivront… Enfin ce remarquable texte est un appel au réveil des consciences. Lire n’est pas seulement un plaisir mais un devoir de mémoire, une mémoire souvent brouillée par des informations volontairement brouillées à l’époque des faits, rappelez-vous, il y a quatorze ans, ce n’est pas si vieux. Quatorze ans, c’est l’âge qu’avait Magali Turquin en 1994.

              Innocent est un livre d’une soixantaine de pages, il se lit donc rapidement mais je vous assure qu’il appartient à ses rares livres qui, quand on les a lu, résonne encore en nous des jours et des jours après.    Oui il appartient à ces livres qui marque une vie et dont on ne peut pas sortir indemne. Lisez-donc et faites donc lire autour de vous Innocent, vous m’en

direz des nouvelles.

 

22 février 2008

Venez tous !

 

                           ALEP

Auteurs Libraires Éditeurs Partenaires

 

présente

 

Les Éditions

 du Jasmin

 

 

Venez rencontrer cette maison d’édition spécialisée

dans la littérature pour la jeunesse

et l’ouverture aux autres cultures.

 

autour de :

 

     Saäd Bouri  éditeur

    Benoit de Saint Chamas auteur

    Marianne Stjepanovic-Pauly  auteure

    Magali Turquin   auteure

    Roshanak Ostad  illustratrice

    Yan Thomas  illustrateur

 

Une occasion de discuter avec

divers acteurs du monde du livre…

 

Le jeudi 28 février 2008 à partir de 19h30

Café de la mairie

place St Sulpice Paris 6ème (salle à l’étage)

09 septembre 2007

Critique de Papa-barque dans Le journal des instituteurs

 

 

6b83d23bceaf87b385d6beb0c1103bb2.jpg

Nouvelle critique pour Papa-barque ! Cette fois-ci, dans le Journal des instituteurs (version papier auprès des instituteurs et version internet ci-dessous). Critique élogieuse et qui m'aide à perseverer dans mes efforts et mes recherches. Merci à eux !!!

 

 

http://www.jd2i.com/accueil/default.asp

07 septembre 2007

Le marque-page de Papa barque !

 

 

Ce matin, un peu de repos dans la création.

Je vous laisse découvrir le marque-page de Papa barque (éditions du Jasmin) offert pour tout achat de livre.

01843244505ba0733bfbe4a109fa7657.jpg
"Un papa lointain,
un papa absent,
c'est peut-être aussi
un papa seul.
Une maman seule,
une maman débrouillarde,
c'est peut-être aussi
une maman fragile."
Dans ce texte poignant et plein de poésie, un enfant parle à son père qu'il ne connait pas et qui lui manque.
Le grand cri d'amour d'un enfant pour ses parents.

22 août 2007

C'est un fameux trois mâts...

 

 

 

On en parle un peu partout sur le net, certainement déjà ou bientôt dans les autres médias et ça me fait beaucoup rire. Deux petits spots pour la nouvelle ligne de vetements "Petit bateau".

Le deuxième spot, vu déjà 1O fois, m'apporte toujours le même sourire !

Pour une fois, je ne me poserai pas la question de savoir si ce que fais cette entreprise est interessant ou non. Je sais que les produits restent chers mais j'ai toujours en tête, la musique de leurs premiers spots. Alors, si on a des reproches à leur faire, au moins au niveau marketing, c'est plutôt bien réussi !

Pour les spots, c'est ici, sur le site de la marque.

13 août 2007

Critique de Papa-barque !

 

On en parle aujourd'hui

 et demain

 (et plus tard aussi)

 sur le blog très interessant Des histoires sans fin !!!

 

Merci et bonne lecture de cette première interview donnée pour Papa-barque !

http://leshistoiressansfin.blogspirit.com/

09 août 2007

Papa-barque sur Sitarmag

 

 

 

Blandine Longe, la directrice du site de critiques Sitarmag a lu Papa-Barque.

Merci à elle.

voici ce qu'elle en dit.

C'est par ici et ça fait chaud au coeur.

 

Je vous laisse découvrir les premières lignes.

 

Magali Turquin, qui dédie cet album à son « père pardonné », donne ici la parole à un enfant «né sans papa ». C’est en tout cas ce que prétend la mère, bien décidée à élever seule son petit garçon.

 

14 février 2007

Adoption homoparentale

medium_hp.21.jpg

La cour d'appel d'Amiens a prononcé mercredi l'adoption simple d'un garçonnet de deux ans et demi par la compagne de sa mère biologique, confirmant ainsi la décision prise en première instance, a-t-on appris auprès de l'avocate du couple, Me Hélène Devismes-Gras.

Selon l'avocate, ce serait "la première fois" qu'une cour d'appel confirme une telle adoption.

 

Voici ce que j'ai entendu ce matin sur France-info. Je suis contente et je remercie la justice de donner aux homos le droit de vivre comme n'importe quel couple, de reconnaitre enfin qu'ils font partis de ces "n'importe quel couple" !!!

Et l'enfant dans tout cela ? Mais l'enfant reçois l'amour de deux personnes qui s'aiment ! Tout est possible si on explique bien à l'enfant la situation de sa famille. Dans telle famille le papa est parti, dans telle famille la maman est morte, dans telle famille le papa et la maman ne s'aiment mais vivent toujours sous le même toit, dans telle famille le papa et la maman s'aiment et vivent sous le même toi, dans telle famille la maman est asiatique, dans telle famille le papa est africain, dans telle famille il y a des demi-frêres et soeurs... Chaque famille est différente mais chaque famille devrait être construite sur l'amour et le respect de chaque membre.

Il n'y pas de bons ou de mauvais exemple à suivre. Le bonheur ne connaît pas d'exemple type, fort heureusement !!!

Et cette info, donnée un 14 février ne pouvait pas mieux tomber !!!

 

18 janvier 2007

Le manga

 

medium_hp.19.jpgLa revue belge Crokalire vient de mettre en ligne mon article sur les mangas. Je vous laisse le découvrir. Et puis surtout, n'hésitez pas à aller jeter un coup d'oeil sur ce magazine en ligne ! 

Alors que la première manga japonaise traduite en breton vient de paraître, (Rouanez ar forbaned / La reine des bandits), il serait intéressant de se pencher plus en avant sur le phénomène de la manga qui depuis les années 80 ne cessent de gagner du terrain dans notre univers culturel et littéraire.

Tout d’abord, il faut savoir que le genre masculin comme féminin peut qualifier la bande dessinée à la base japonaise, suivant que l’on évoque le genre (le manga) ou l’art (la bande dessinée japonaise nommée manga).

Le mot manga signifie légèreté, "man" et graphisme, illustration, "ga". Le terme a été crée par Hokusai (1760 – 1849 ; Il s’est fait connaître par Le mont Fuji vu de Kanagawa)

 

 

 

medium_hokusai.jpg
 

 

 

 

 pour designer des recueils de croquis et de caricatures qu’il a publiée au début du XIXe siècle.

L’apparition de la manga en France s’est faite par le biais de la télévision et plus particulièrement par les dessins-animés (les animés) comme Candy, Dragon ball, Juliette je t’aime, Nikky Larson, Cat’seyes… qui, pour la plupart, passaient dans l’émission le Club Dorothée (sur Antenne 2). Ainsi, de très nombreux enfants des années 80 ont tout de suite été séduits par l’arrivée des mangas quelques années plus tard puisqu’ils retrouvaient leurs héros préférés en bande-dessinées.

La place de la manga en France et en Asie (le phénomène est plus distinct au Japon mais il faut aussi évoquer la Corée et la Chine) n’est pas la même, que ce soit au niveau économique ou culturel. Au Japon, tout manga est pré-publié dans une revue bien spécifique (suivant l’age le sexe et la profession du lectorat). Le lecteur donne son avis et seuls les mangas les plus appréciés passent en livre individuel.

La manga possède une place particulière dans la vie du japonais puisque chaque « public » a sa manga, que se soit le collégien, la femme au foyer, le retraité, le cadre actif, la jeune étudiante, l’homosexuel, l’amateur de base-ball… Les trois grandes catégories divisées ensuite en sous-catégories sont Shonen (garçons), Sojho (filles) et Seinen (adultes).

La manga s’achète à très bas prix, se consomme sur place et est jetée après lecture. Elle est récupérée par des SDF qui la revendent d’occasion. Le tirage d’une manga populaire au Japon est impressionnant et peut atteindre 120 millions de volumes vendus, comme Dragon Ball

 

 

medium_dragon_ball.jpg
 

 

 (depuis sa création en 1984.) La manga seule représente 25% du marché économique du livre, soit environ 4 milliards d’Euros. En France, la bande dessinée représente 15% du marché soit un peu moins de 3 milliards d’Euros. La comparaison entre ces différents chiffres est amère et donne à réfléchir. Même si aujourd'hui, le réseau français commence à saturer, les mangas les plus populaires restent Full metal alchemist, Nana, Naruto, One piece

 

 

 

 

medium_full_metal.jpg
medium_nana.jpg
medium_one_piece.jpg
 

 

 

 

 vendus en moyenne entre 70 000 et 110 000 exemplaires… Pour conclure cette comparaison, il faut aussi savoir que la manga a une parution très productive puisqu’un nouveau numéro peut sortir tous les mois ! 

Dans les pays occidentaux, la grande majorité des mangas sont encore considérées comme de la sous littérature violente, mal dessinée et destinée à un public masculin pré-pubère. La rapidité de production peut expliquer le dessin parfois grossier de certaines manga. Par ailleurs, pour les Japonais, le plus important n’est pas contenu dans l’illustration mais dans l’histoire et le suspens.  De plus, une manga publiée en noir et blanc, dans le sens original de la lecture (de gauche à droite) sur du papier de mauvaise qualité et très souvent en format poche, n’incite peut-être pas les néophytes à dépasser les préjugés.  Pourtant, de nombreux bijoux ne demandent qu’à être découverts comme Quartier lointain ( JiroTanigushi) qui vient de paraître en intégrale, Icare ( Jiro Tanigushi et Moebius), L’école emportée ( Kazuo Umezo), Hikaru no go (Takeshi Obata), qui permet aux lecteurs d’apprendre à jouer au Go, Monster (Naoki Urasawa), Battle royal (Koshun Takami), Love Hina (Ken Akamatsu ), …

 

 

 

 

medium_battle.jpg
medium_monster.jpg
 

 

 

 

Ces vingt dernières années, l’Occident a donc accueilli à bras ouverts les mangas japonais et chinois, puis Coréens. Aujourd’hui, ont voit arriver des mangas écrits par des mangakas (auteurs de mangas) européens comme c’est le cas avec la manga Pink diary (Jenny). Certains bédéistes se sont également beaucoup inspirés de ces influences comme La rose écarlate (Patricia Lyfong) ou Les légendaires (Patrick Sobral)

 

medium_legendaires.jpg
medium_pink.jpg
 

 

Devant tant de succès et d’influences constructives, il ne reste plus, et la tache semble encore difficile, à convaincre un public adulte, lettré et attaché à d’autres genres littéraires que la manga possède une valeur remarquable.

 

 

Au boulot !!!

 

 

 

 

Toutes les notes

 
Wikio - Top des blogs - Litterature