28 janvier 2009

Je réfléchis

Bonsoir à toutes et tous,

 

Certains d'entre vous ont peut-être remarqué la nouvelle rubrique de mon blog : La photo. Bon, en fait, je ne sais pas si quelqu'un à remarqué puisque je n'ai aucun commentaire (y'a quelqu'un ?). Je pratique en grande amatrice la photographie. J'utilise bien entendu photoshop mais (vous pouvez le constater dans Parole de pieds) soit simplement pour recadrer et réhausser quelques coulours ou créer du noir et blanc soit pour utiliser les contrastes jusqu'à saturation. Je trouve que ça donne des résultats intéressants.

J'ai, pour le moment une cinquantaine de photos et je me demande si je dois créer un blog ou les laisser dans celui-ci. Ce n'est pas la même chose que l'écriture mais en même temps, c'est aussi par l'objectif que j'écris. Ce que je donne à voir, c'est ce que je ne parviens pas à décrire ou inconscienmment, ce que j'imagine dans une scène écrite.

Peut-être que si je pouvais montrer mon travail, je serais encore plus motivée pour me lancer à fond, développer mes idées. Si vous passez par là, n'hésitez pas à me donner votre avis.

02 décembre 2007

Deux urgences avant le Maroc

 

 

Je suis revenue du MAROC mercredi soir, 3° m'accueillaient, plutôt frisquet le temps parisien, mais tellement de bonheur dans les bagages que le froid ne pouvait pas m'atteindre...

 

Il faut que je raconte combien les marocains sont accueillants et chaleureux, combien les collégiens et écoliers des collèges publics marocains et privés français sont généreux, émouvants, drôles, pétillants, pleins d'espoir, intelligents, surprenants... Il me faut du temps pour décrire toutes ces émotions. Dans moins d'une heure, je pars pour Montreuil, signer Papa-barque et retrouver des connaissances et des amis, découvrir des petites merveilles... Alors je ne veux ni précipiter ni bâcler ce séjour inoubliable... Ce soir, j'espère, le temps me sera donné. Deux choses qui m'envahissent l'esprit ce matin. L'une que j'ai depuis quelques mois mais que je n'osais pas exprimer. La liste des liens de ce blog comprend une personne décédée qui plus jamais ne retouchera à ses écrits. J'aurai dû l'enlever mais je ne peux pas. Sur mon téléphone portable, je garde le numéro d'une amie chère également décédée mais je ne peux pas enlever son numéro.  

Certains vont encore me trouver sombre et lugubre... mais imaginez que ces deux amies décident, de là où elles sont, de venir me faire un petit coucou... Si elles ne trouvent pas de "porte" comment pourront-elles me faire signe...Hein, vous y avez penser à ça vous ? Comme je dis souvent, je laisse toujours une place au hasard et c'est encore le cas aujourd'hui  en laissant ces deux moyens de communication ! Après, à vous de juger ou non mais pour moi, c'est plutôt un signe d'espoir que de nostalgie.

  Autre chose. En visitant le blog de Où sont les enfants ?ce matin, j'ai découvert l'ouvrage de Catherine Leblanc. et là, je suis "tombée en amour" comme on dit dans le Grand Nord, tombée en admiration de cette phrase tirée de l'album : Litli soliquiètude : "Tu peux aller où commence le bleu." Cette phrase a pour moi tout un imaginaire, elle me donne très envie d’écrire, de voir où commence le bleu, il existe tellement de bleus… J’ai découvert l’écriture de Catherine Leblanc dans le premier livre de Où sont les enfants ?: La petite brouette de survie de Tieri Briet (le directeur de la maison d’édition) et déjà à l’époque, j’avais beaucoup aimé son texte. Le voici.  

Où sont les enfants ?

Dans les rues

A marcher dans les feuilles, à brûler

Des feux rouges

A essayer d’user les murs

Avec leurs mains, avec leurs cris et leurs tatouages

  Dans l’espace 

                Ils commencent un monde

  Où sont les enfants ?

Ils sont loin devant.

                                                Des étoiles sur les genoux, 

                                            Catherine Leblanc, Editions Le dé bleu.

22 octobre 2006

Après un petit passage au Marché de l'Odéon

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Suite à mon petit passage au marché de l'Odéon, j'ai enfin eu le temps de regarder en peu les cartes que j'avais prises à tour de bras.
Voici quelques adresse que j'ai trouvées bien sympathiques (ce n'est qu'un début !)
 Univers proche de celui de La triste fin de l'enfant huître (Tim Burton) et de l'étrange Noel de Monsieur Jack.
Des petites fleurs, des abeilles, univers charmant.
C'est assez particulier, assez retro, années 50. Des enfants comme les poupons de nos mères. Site très bien construit.
"C'est tout pour aujourd'hui" comme le disait si bien Piéplu à la fin de chaque animation de Shadocks.