26 mai 2008

Balade littéraire

 

Tout le week-end prochain (samedi 31 mai et dimznche 01 juin),

 je serai présente sur le Salon d'Alençon (Normandie) pour vous signer tous mes livres :

 

 Loupé (Ed. Bilboquet)

                        Le chemin de Wangmo (ED. Michalon)

            Papa-Barque (Ed. Du Jasmin)

        Innocent  (Ed. Du Jasmin)

 

Venez nombreux, le cidre est bon en Normandie,

le camembert aussi, et puis il y aura du soleil et mon sourire ! ... Bref, tout pour vous recevoir au mieux !!!

14 novembre 2007

Quelques dates à retenir...

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Quelques dates de rencontres et de signatures pour Papa-barque sur le stand du Jasmin

 

 

Samedi 17 novembre, toute la journée : Salon de Rambouillet

Dimanche 18 novembre, toute la journée : Salon d'Ozoir la Ferrière

Samedi 24 novembre,  l'après-midi : à la créperie -salon de thé "rendez-vous gourmand" 7 allée Raymond Nègre à Joinville le Pont

Dimanche 02 décembre, toute la journée : Salon du livre de Montreuil

 

Venez nombreux, on se tiendra chaud !!!

Wangmo and cie.

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Je reviens quelques instants sur mon Prix littéraire decerné par des collégiens de Rabat.
Je "galère" depuis une semaine avec l'Ambassade de France à Rabat parce que mon éditeur n'a pas voulu avancer mes frais de déplacement et d'hebergement ! Les personnes avec qui je suis en contact à l'ambassade sont d'une gentillesse et d'une patience extreme mais je reste assez mécontente envers  l'attitude de Michalon.
Je reviens également sur Le chemin de Wangmo car, en relisant ce livre, je me rends compte à quel point cet ouvrage pourrait presque être qualifié de "collectif", tant l'amitié fut présente lors de l'écriture du roman.
trois des quatre personnages occidentaux sont mes meilleures amies, une anecdote relatée en Inde vient du voyage de noce de mon cousin, le poème exposé en fin d'ouvrage m'a été lu par un couple d'amis et bon nombre d'informations relatives au Tibet m'ont été fournies par des documentaires enregistrés par ma belle-maman !
En partant à Rabat recevoir mon prix, j'emmène avec moi toute cette complicité et cette amitié et je trouve que ça donne encore plus de valeur au prix.
Je pars dans moins de 15 jours maintenant et je ne sais toujours rien de la ville de Rabat ni de mon séjour en détail. Je sais simplement que je vais rencontrer les collégiens.
Enfin, je sais que sur place, je serai très bien accueillie par le frère d'un ami. C'est vraiment très gentil et ça me touche profondement.
Alors, je peux partir seraine...
  

28 septembre 2007

Poussière de toi.

 

J'ai appris à me taire et à baisser les yeux, petite fille. Mon regard de feu ne devait pas plaire au Père-tout-puissant. On m'a collé les paupières et fait dormir longtemps. Pas de traces d'hier et du bonheur d'avant. Tu fais partie de cette poussière soulevée trop brusquement. Et tu scintilles, oh petite fille fière. Tu scintilles et tu me manques tellement.

27 septembre 2007

L'invention.

 

J'écris depuis longtemps ces mots que tu ne comprends pas. Et dont tu n'as nullement besoin. Je les écris pour moi et ma peine sans fin. Egoïste souveraine de ton univers serein. Petite fille sans tourmente sous ton ciel bleu, invente-moi, s'il te plait, invente-moi un monde parfait.

26 septembre 2007

Le bleu des yeux.

 

Je crois que cette nuit, tu as grandie, petite fille. Tu délaisses tes jouets et ton regard semble sombre. Oh, petite enfant, ne perds pas le bleu de tes yeux, le rouge de tes joues et le blanc de ton coeur. N'écoutes pas les sirènes, simples merles moqueurs. Tout est illusion et toi seule connait le secret des lucioles et des nuages éphémères.

25 septembre 2007

Face à face.

 

Il n'y a plus de miroir, plus de porte-fenêtre. Il n'y a plus que toi et moi. Face à face. Et l'avenir que je te prêtes. Tout est à toi. tu ne le sais pas. Bien peu de choses, mais l'essentiel. Le sourire, la confiance et le charme innocent de tes premières années. J'ai coupé toutes les ronces, déjoué tous les pièges, j'ai renoncé à mes rêves pour que tu puisses rêver. Et tu avances seule dans ce petit bonheur que je te construis.

24 septembre 2007

Champ de fleurs.

 

Ce cri qui traverse mon silence, c'est ton petit souffle court et appeuré au milieu de la nuit. Il n'y a donc personne pour toi non plus. Nous sommes deux solitudes inconsolables. Abandon, trahison. Existe-t-il un amour assez grand pour panser ces blessures, petite fille ? Je suis celle qui t'a trahie, celle qui t'a abandonnée et celle aussi qui te consolera. Ne crie plus, petite enfant. Il n'y a pas de nuit dans mon coeur, il n'y a pas d'ennui. J'ai juste fait pousser un champ de fleurs qui s'ouvrent quand tu souris. 

23 septembre 2007

Ton calme.

 

Tu dors encore en mon âme. Je sens ton coeur calme, malgré ma tempête quotidienne. Je resiste et fais face en souriant, je repousse la menace qui me blesse pourtant. J'écoute la trace de ton souffle dans mes poumons suffoqués de colère. Et j'espère, malgré la douleur, et je ris dans mes pleurs. Et tout reste calme autour de toi, c'est le principal, n'est-ce pas ?

22 septembre 2007

La place.

 

Tout est parfaitement à sa place depuis bien longtemps, petite fille. Et rien ni personne pour remonter l'insant, revivre une seconde fois ma vie de petite fille. Te retrouver enfin. Me revivre pour aller à ta rencontre, bras ouverts, tête nue. Il n'y a que la pluie pour m'accueillir. C'est pour cela que je l'aime tant. Chaque goutte est un doute effacé, une croute qui disparait et une peau neuve pour te surprendre, mon enfant si loin. Mais tout est parfaitement à sa place et plus personne pour deplacer le moindre cailloux. Le bonheur est si fragile qu'il ne faut plus rien tenter. Moi je me risquerai au malheur. Je tiens si peu à moi et tellement à toi.