21 juillet 2007
Faudra qu'on m'explique...
Samedi 21 juillet. Fête nationale en Belgique (oui, j'aime beaucop l'accueil des Belges et je vous recommande vraiment un petit détour touristique !)
Donc, 21 juillet, en france, à Paris, Puteaux plus précisément, là où je proposais Papa-Barque et Loupé dans la superbe librairie L'Amandier (Julie est extraordinairement sympathique et Thomas très cultivé aussi bien en ce qui concerne les éditions Corti que les mangas !) et un petit Nicolas, super dessinateur et adorable petit grand garçon !
Donc, toujours 21 juillet, pas mal de soleil, les personnes sont soit parties en vacances, soit sur toutes les plages artificielles de Paris et de ses environs.
21 juillet, sortie officielle de Harry Potter en anglais, succès interplanetaire (je suis sûre que même les martiens sont au courant)
21 juillet enfin, j'ai vendu 8 album de Loupé et 3 de Papa-Barque. Que des personnes très interessantes, enrichissantes...
21 juillet, Paris se vide, je vends des livres et 200 pages de mon blog ont été visitées par 15 personnes.
Alors, faudra qu'on m'explique !!!
23:23 Publié dans Le cri du jour | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : paris, plage, harry potter, livre, librairie, manga, amandier
17 juillet 2007
Peine...
Cette nouvelle note, toujours écris dans l'urgence (ça fatigue l'urgence) pour vous parler ( pourquoi ne l'ai-je pas fait avant ? Mystère et désolation) d'une série manga qui vient de se terminer : Détenu 042. 5 tomes qui prennent le lecteur aux tripes et le fait reflechir sur qu'est-ce que la peine de mort, qu'est-ce qu'un assassin ? Qu'est-ce qu'une victime ? Et oui, les mangas peuvent aussi faire réflechir, on ne le dit pas assez !!!
Pour vous résumer l'histoire, un jeune homme est condamné à mort pour avoir assassiné 7 personnes. On lui propose de participer à une experience experimentale : Il sera homme à tout faire dans un lycée mais pour pouvoir le contrôler, on va lui implanter une puce dans la tête, s'il s'enerve trop, la puce eclatera et lui avec !
Le jeune homme, en 5 tomes, va radicalement changer, on vit avec lui ce changement, même si ce qui devait arriver arrivera, on vit deux ans de la vie d'un homme. C'est assez émouvant parce qu'on n'a pas envie qu'il meurt, qu'il soit condamné, même si on ne peut pas pardonner son acte passé, ce manga nous fait comprendre qu'une personne n'est pas la même tout au long de sa vie, que l'être humain est toujours perfectible et c'est pour cela, à mon avis, qu'il faut toujours croire en l'homme et aimer la vie !!!
A propos de peine de mort, une amie m'a proposé d'ecrire une nouvelle sur ce sujet (en vue de publier ce collectif qui regroupera beaucoup d'auteurs connus et moins connus). J'y ai réflechi durant deux mois au moins et j'ai enfin mon sujet. Je tournais en rond dans mes idées, je ne voyais que des clichés, des choses déjà lu, déjà vu. Mais là, je sens que je tiens quelque chose d'original où il ne sera pas question de mort ni d'assassin, juste dans la sensation, dans l'olfactif, le visuel et le gôut. Un dernier plaisir, en quelque sorte.
10:25 Publié dans Critique de livres, Le cri du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : manga, detenu 042, peine de mort, refelxions, nouvelle, ecriture
23 mars 2007
Jirô Taniguchi.
Aujourd'hui, petite note d ela libraire qui devient critique journalistique pour la revue belge en ligne Crokalire.
Tout bientôt, l'article qui suit sera sur leur site. Je vous recommande vivement d'aller y faire un tour, c'est une mine d'infos pour tout ce qui concerne la littérature de jeunesse au sens large du terme.
Jirô Taniguchi est né en 1947, à Tottori, au Japon.
Que vous soyez ou non-amateur de mangas, ce nom doit très certainement vous évoquer quelques images car le travail de Taniguchi est exceptionnel, dans le sens premier du terme. En effet, il fait exception aux dessins et scénarios rencontrés dans les autres mangas, puisque Taniguchi est le plus franco-belge des mangakas. Il est considéré comme le versant "respectable" du manga. Son travail a atteint une certaine couche de la population (quinquagénaire marié, bonne situation professionnelle) plutôt peu habituée à lire du manga et qui en était resté aux animés du Club Dorothée (donc image peu reluisante.)
Taniguchi, de ce fait, est souvent considérée comme un bédéiste et non comme un mangaka. Lui-même avoue avoir été très influencé par la BD franco-belge, en particulier, dans les années 70 par la production des Humanoïdes Associés. C’est pourquoi, le public puriste passionné de mangas délaisse son travail pour d’autres mangakas plus encrés dans l’esprit japonais. Jirô Taniguchi se défend en précisant que l’éclectisme de ses sujets abordés est tout à fait conforme au travail des auteurs de manga.
Mais qu’en est-il précisément de son travail.
Taniguchi commence par être assistant du dessinateur Kyûta Ichikawa. Au début des années 80, il rencontre son premier scénariste, Natsuo Sekikawa : rencontre déterminante pour le jeune mangaka. Taniguchi se lance dans le manga en suivant un courant à la mode : le "Hard boiled" qui met en scène de véritables durs à cuire, flics ou voyous. Leur premier manga Hotel Harbour View(1986) paraît dans l’indifférence quasi générale. Les deux artistes ne se découragent pas et se lancent même dans une aventure de longue et périlleuse haleine ; raconter sur plusieurs tomes (et plusieurs années) la vie du poète et écrivain Natsumé Sôseki (1868-1912) qui vécut à l’ère Meiji : c’est ainsi que née Au temps de Botchan ( saga en 5 volumes dont le premier tome paraîtra en France en 1987).
Les Européens voient arriver cet OVNI (artiste inconnu, période inconnue, sens de lecture japonaise, lenteur de la narration) d’un œil curieux mais lui offre un très bon accueil. De ce fait, Taniguchi parvient à prendre une petite place pour commencer dans l’univers BD/Manga franco-belge. Mais, en véritable mangaka, l’artiste ne s’enferre pas dans un univers. Il a d’autres touches à sa palette et ne demande qu’à les faire jaillir. Taniguchi construit, développe et dévoile son monde si particulier. En observant son œuvre, on se rend compte que, contrairement à ses pairs, Taniguchi travaille toujours dans la retenue des émotions. Rien d’exagéré. Une larme pour exprimer la tristesse, un sourire pour la joie, un échange de regard pour suspendre le temps. Il cherche à rendre les émotions réelles et possibles. Son cadrage et ses planches sont également différentes de ce qui se fait dans les mangas. Enfin, Taniguchi apporte un soin tout particulier à ses décors qui reflètent souvent les sentiments des personnages.
Suite à sa fresque littéraire et sociale, Taniguchi entreprend un travail où la nature, la force de la nature prend une place considérable. Dans K (1988), puis, bien plus tard, dans Le Sommet des dieux(2004 pour l’édition française), il est question de confrontation homme/montagne. Sa passion pour la nature et les animaux reviennent régulièrement dans son œuvre. Ainsi, ses dernières publications : Seton (2005 pour le premier tome) et L’encyclopédie des animaux de la préhistoire (2006) offrent une place de choix aux animaux sauvages et permettent (en particulier pour Seton) de remettre l’homme à sa juste place.
&nb...Mais c’est par le biais d’un autre registre que Taniguchi remporte d’importants prix en France. En 2003, pour la première fois depuis son existence, le prix d’Angoulême récompense un artiste japonais. Taniguchi reçoit en 2003 le prix Alph’art du meilleur scénario pour son diptyque Quartier lointain et en 2005, le prix du meilleur dessin pour sa série Le sommet des dieux. Ces prestigieuses récompenses lui ont permis de créer un véritable pont avec des bédéistes franco-belges puisque Moebius (Icare ; 2005) et maintenant Morvan collaborent avec l’artiste.Les mangas, L’homme qui marche(1995), Quartier lointain(2002), le journal de mon père(1999) ou encore Un ciel radieux(2006) abordent cet autre versant de Taniguchi, plus facile d’accès pour les occidentaux. Ils touchent la corde, sensible, intimiste et autobiographique de l’auteur. L’artiste évoque sa petite ville natale, les relations familiales ou plus surprenant encore, la marche solitaire et silencieuse d’un homme.
Le travail de Jirô Taniguchi sera bientôt une nouvelle fois privilégiée puisqu’il est question de porter sur grand écran Quartier lointain. Le film sera réalisé par Sam Garbarski et scénarisé par Philippe Blasband.
C’est tout le mal que l’on pouvait souhaiter à cet artiste hors du commun et, comme beaucoup d’artistes, non-prophète en son pays natal.
09:10 Publié dans petite note de la libraire | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : jirô taniguchi, manga, mangaka, le journal de mon père, quartier lointain, japon, angoulême
25 février 2007
Avec les mains...
Comme certains d’entre vous le savent peut-être, je travaille dans une importante structure culturelle et commerciale où, en tant que libraire, je gère les rayons mangas et bandes dessinés. Même si mes formations et ma passion restent la littérature de jeunesse, il m’arrive régulièrement de découvrir de petits chefs-d’œuvres (et cela, même dans les mangas !!!). Chefs d’œuvres sur le plan culturel mais également humain. Un très bel exemple avec cette nouvelle série de mangas : L’orchestre des doigts (2 tomes sur 4 publiés pour le moment) d’Osamu Yamamoto.
L’histoire est celle d’un jeune homme qui renonce à sa passion de la musique pour entrer dans une école des sourds-muets pour enfants. Il va suivre de près un jeune garçon très agressif parce qu’incompris. Ensemble, ils vont apprendre l’essentiel : l’amitié et la confiance.
Si le premier tome (paru en novembre) n’a pas eu beaucoup de répercussion, le second tome, sorti fin janvier apporte un public spécifique ; en effet, tous mes clients sont des personnes elles-mêmes sourds-muets.
A chaque nouvelle demande, je suis prise d’une vive émotion, parce que je sais que ces livres ont une valeur, une importante valeur pour ce public particulier. Et bien que je ne pratique pas du tout le langage des signes (honte à moi, je ne sais même pas dire « Bonjour »), nous parvenons à nous comprendre, même si je dois passer une commande et demander leur nom ou leur expliquer que l’un des deux tomes n’est plus en rayon.
Beaucoup de personnes dans mon entourage ne comprennent pas que je puisse m’intéresser aux mangas, à ce style de livre qui ne se lit pas dans le sens occidental, dont les lecteurs fonctionnent par code et surtout dont le scénario semble à leurs yeux inexistants ! Je ne souhaite pas forcement que la littérature de demain soit celle du manga mais certains d’entre eux valent vraiment la peine d’être lus et remarqués.
En complément de ces mangas, je peux vous conseiller une BD pour enfants que je viens de terminer : Des mots dans les mains de Gourdon – Fouchier et Le Gohan. ( Delcourt jeunesse).
Arthur est un petit garçon de 6 ans, sourd de naissance qui, comme tous les enfants de son âge, va à l’école, joue au foot à un meilleur copain et une amoureuse. Le texte très simple explique le quotidien de cet enfant presque comme les autres qui doit pourtant fournir chaque jours des efforts pour comprendre le monde qui l’entoure. Il ne souffre pas de son handicap mais sait que sa maman garde un petit sourire triste. Les illustrations, assez japonisantes, sont très colorées, très vivantes, pleines de vie et de joie. Je n’ai pas encore réussi à conseiller cette BD mais, vous, lecteurs de passage, n’hésitez à la lire et l’offrir lorsque vous la verrez !
20:55 Publié dans petite note de la libraire | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : mains, sour muet, BD, manga
11 février 2007
Death note, manga à suivre de près !
Les personnes dont le nom est écrit dans ce cahier meurt.
Il faut avoir en tête le visage de la personne dont on écrit le nom, sinon cela ne fonctionne pas. Par conséquent, on ne peut obtenir un résultat sur les personnes de mêmes nom et prénom en une seule fois.
A la suite du nom, si l'on écrit la cause de la mort dans un délai de 40 secondes du monde des humains, cela se réalise.
Si l'on n'écrit pas la cause, la mort est systématiquement due à un arrêt cardiaque.
Si l'on écrit la cause, on obtient alors un délai supplémentaire de 6 minutes et 40 secondes pour décrire précisément le déroulement de la mort.
Dès lors que le death note tombe dans le monde des humains, il lui appartient.
Celui qui s'en saisit devient alors capable de voir et d'entendre le dieu de la mort qui en est l'ancien propriétaire.
Celui qui fait usage de ce cahier ne va ni en enfer ni au paradis. Si l'on écrit l'heure de la mort dans les 40 secondes qui suivent le moment où l'on écrit "crise cardiaque" comme cause de la mort, on peut fixer l'heure de la mort même pour une crise cardiaque.
La personne qui touche le death note devient capable de voir et entendre l'ancien propriétaire du cahier qu'est le dieu de la mort, même si elle n'en est pas elle-même le nouveau propriétaire.
Le possesseur du death note garde à ses côtés, jusqu'à sa mort, l'ancien possesseur, un dieu de la mort, aussi longtemps qu'il détient le death note.
En général, le dieu de la mort apparaît devant le nouveau possesseur du death note dans les 39 jours qui suivent le premier jour de l'utilisation.
Un dieu de la mort, propriétaire d'origine du death note, en général, ne fait rien qui puisse aider à faire mourir avec le death note.
Le dieu de la mort n'a aucune obligation d'expliquer complètement l'utilisation du cahier ou les règles à l'humain qui en a pris possession.
Un dieu de la mort peut rallonger sa vie en inscrivant des noms d'humains dans le death note, mais un humain, non.
Une personne qui devient possesseur d'un death note peut obtenir un oeil de dieu de la mort, lui permettant ainsi de connaître le nom de celui ou celle quelle regarde, en échange de la moitié de sa vie restante.
Un dieu de la mort ne peut pas être tué, même si on lui tire une bale dans la tête ou si on lui plante un couteau dans le coeur. Il serait possible de tuer un dieu de la mort, mais en général, les dieux eux-mêmes ignorent comment. Les conditions de la mort décrites dans le death note ne peuvent se réaliser que si elles sont physiquement possibles et/ou si elles apparaissent réalisables normalement par un humain.
Les conditions possibles de la mort ne sont pas connues du dieu de la mort. Il est donc nécessaire de chercher et de trouver par soi-même.
Il est possible d'écrire dans le death note avec n'importe quel objet (sang, maquillage, etc.) pourvu que l'on puisse écrire directement avec, que cela soit lisible et que cela ne s'efface pas.
Même le propriétaire d'origine du death note, un dieu de la mort, ne sait pas tout du cahier..
19:35 Publié dans Critique de livres | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : death note, manga, kana, shonen, dieu de la mort, tsugumi ohba
18 janvier 2007
Le manga
Alors que la première manga japonaise traduite en breton vient de paraître, (Rouanez ar forbaned / La reine des bandits), il serait intéressant de se pencher plus en avant sur le phénomène de la manga qui depuis les années 80 ne cessent de gagner du terrain dans notre univers culturel et littéraire.
Tout d’abord, il faut savoir que le genre masculin comme féminin peut qualifier la bande dessinée à la base japonaise, suivant que l’on évoque le genre (le manga) ou l’art (la bande dessinée japonaise nommée manga).
Le mot manga signifie légèreté, "man" et graphisme, illustration, "ga". Le terme a été crée par Hokusai (1760 – 1849 ; Il s’est fait connaître par Le mont Fuji vu de Kanagawa)
pour designer des recueils de croquis et de caricatures qu’il a publiée au début du XIXe siècle.
L’apparition de la manga en France s’est faite par le biais de la télévision et plus particulièrement par les dessins-animés (les animés) comme Candy, Dragon ball, Juliette je t’aime, Nikky Larson, Cat’seyes… qui, pour la plupart, passaient dans l’émission le Club Dorothée (sur Antenne 2). Ainsi, de très nombreux enfants des années 80 ont tout de suite été séduits par l’arrivée des mangas quelques années plus tard puisqu’ils retrouvaient leurs héros préférés en bande-dessinées.
La place de la manga en France et en Asie (le phénomène est plus distinct au Japon mais il faut aussi évoquer la Corée et la Chine) n’est pas la même, que ce soit au niveau économique ou culturel. Au Japon, tout manga est pré-publié dans une revue bien spécifique (suivant l’age le sexe et la profession du lectorat). Le lecteur donne son avis et seuls les mangas les plus appréciés passent en livre individuel.
La manga possède une place particulière dans la vie du japonais puisque chaque « public » a sa manga, que se soit le collégien, la femme au foyer, le retraité, le cadre actif, la jeune étudiante, l’homosexuel, l’amateur de base-ball… Les trois grandes catégories divisées ensuite en sous-catégories sont Shonen (garçons), Sojho (filles) et Seinen (adultes).
La manga s’achète à très bas prix, se consomme sur place et est jetée après lecture. Elle est récupérée par des SDF qui la revendent d’occasion. Le tirage d’une manga populaire au Japon est impressionnant et peut atteindre 120 millions de volumes vendus, comme Dragon Ball
(depuis sa création en 1984.) La manga seule représente 25% du marché économique du livre, soit environ 4 milliards d’Euros. En France, la bande dessinée représente 15% du marché soit un peu moins de 3 milliards d’Euros. La comparaison entre ces différents chiffres est amère et donne à réfléchir. Même si aujourd'hui, le réseau français commence à saturer, les mangas les plus populaires restent Full metal alchemist, Nana, Naruto, One piece
vendus en moyenne entre 70 000 et 110 000 exemplaires… Pour conclure cette comparaison, il faut aussi savoir que la manga a une parution très productive puisqu’un nouveau numéro peut sortir tous les mois !
Dans les pays occidentaux, la grande majorité des mangas sont encore considérées comme de la sous littérature violente, mal dessinée et destinée à un public masculin pré-pubère. La rapidité de production peut expliquer le dessin parfois grossier de certaines manga. Par ailleurs, pour les Japonais, le plus important n’est pas contenu dans l’illustration mais dans l’histoire et le suspens. De plus, une manga publiée en noir et blanc, dans le sens original de la lecture (de gauche à droite) sur du papier de mauvaise qualité et très souvent en format poche, n’incite peut-être pas les néophytes à dépasser les préjugés. Pourtant, de nombreux bijoux ne demandent qu’à être découverts comme Quartier lointain ( JiroTanigushi) qui vient de paraître en intégrale, Icare ( Jiro Tanigushi et Moebius), L’école emportée ( Kazuo Umezo), Hikaru no go (Takeshi Obata), qui permet aux lecteurs d’apprendre à jouer au Go, Monster (Naoki Urasawa), Battle royal (Koshun Takami), Love Hina (Ken Akamatsu ), …
Ces vingt dernières années, l’Occident a donc accueilli à bras ouverts les mangas japonais et chinois, puis Coréens. Aujourd’hui, ont voit arriver des mangas écrits par des mangakas (auteurs de mangas) européens comme c’est le cas avec la manga Pink diary (Jenny). Certains bédéistes se sont également beaucoup inspirés de ces influences comme La rose écarlate (Patricia Lyfong) ou Les légendaires (Patrick Sobral)
Devant tant de succès et d’influences constructives, il ne reste plus, et la tache semble encore difficile, à convaincre un public adulte, lettré et attaché à d’autres genres littéraires que la manga possède une valeur remarquable.
Au boulot !!!
08:46 Publié dans on en parle... | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : manga, pink diary, monster, naruto, one piece, nana, dragon ball
16 septembre 2006
Le dernier Jirô Taniguchi...
21:20 Publié dans on en parle... | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : litterature, manga, japon





