01 mai 2008

Le nouveau !

Bonjour.

 

 

Aujourd'hui, premier mai.

Mon brin de muguet a pris la forme, la belle forme d’un nouveau livre, un roman :

 

 

Innocent, publié aux Editions du Jasmin.

 

 

 

 Un beau brin de muguet qui ne demande qu’à s’épanouir et dont le parfum embaume le cœur et l’esprit.

 

 

Une roman, une fiction et pourtant si proche de la réalité.

 

 

Je suis heureuse de ce texte poignant, fort, terrible et poétique. Plein d’émotions et d’attente.

 

 

Petit à petit vous allez trouvez Innocent, en table dans votre librairie, puis dans les médiathèques, dans les salons, dans les médias… Vous pourrez alors le feuilleter sur place, l’acheter, l’emprunter…et en discuter, communiquer à votre tour vos émotions.

 

 

Je vous attends, heureuse de vous voir lire.

Innocent - mai 2008 - 8€ - Editions du Jasmin

18 février 2008

Tout ça, tout ça.

 

Pas de nouvelles depuis pratiquement un mois.

Je suis ailleurs. Et pourtant au coeur de la vie, de ma vie qui bat si fort dans mes mains ouvertes au monde.

Beaucoup de choses depuis ma dernière note.

Dans l'ordre :

 14 janvier : Une nouvelle publication dans la très belle revue IN-FUSION (collectif poétique bi-annuel sur un thème différent à chaque publication) créée et dirigée par Nicolas Cotten.

Pour le premier numéro, le thème proposé est : La nature.

Je vous offre deux envies de lire et d'acheter cette belle revue.

Un poème :

 

Etrange urgence d’errance

Aux frontières des lumières normandes

Champ d’oiseaux

Verte plaine

 

Et même si on atteint pas la mer

On aura voyagé

Et un lien

 Janvier-Février

098f47cf9c800811f8e15dcc071028cc.jpg

Le site Sitartmag (en lien) a consacré un article au recueil jeunesse Un amour d'enfance.

C'est par ici (ou directement sur leur site en cliquant sur le lien)

 

Et puis d'autres choses très agréables également.

J'ai découvert par hasard qu'une école de Rabat avait laissé une trace de mon intervention dans leur école lors de mon passage au Maroc pour la remise de mon prix littéraire pour mon roman : Le chemin de Wangmo (éditions Michalon) J'ai été ravie de ce petit clin d'oeil.

C'est ici avec des photos

ea0da48edaee0d5c1cbd38289c8d7f4f.jpg

Février 

Mes projets d'écriture et de publication continuent (heureusement d'ailleurs)

Saad Bouri, l'éditeur de Papa-barque, ( Les éditions du Jasmin) me fait de nouveau confiance en me publiant une seconde fois.

2ed649db4b3cd909998fb71acaaf752d.jpg

Un roman pour adolescents et adultes cette fois-ci sur le génocide rwandais. Le récit intimiste d'un jeune Tutsi qui a survécut au drame. Récit sombre et très poétique.

Je tiens beaucoup à ce texte car beaucoup d'adolescents ont vu les images atroces diffusées sur toutes les chaînes de télévision en 1994 et également en 2004 pour tristement se remémorer les 10 ans du génocide. Mais que savent vraiment les  jeunes spectateurs ? Avec ce roman court, je vais, à ma manière, faire réfléchir mes lecteurs.

L'ouvrage sortira dans le premier semestre 2008 et bien entendu, je vous tiens au courant dès sa parution.

quoi qu'il en soit, un grand merci à Saad Bouri de croire en ce texte. 

 

18 février

Aujourd'hui, journée envoi de manuscrits.

J'ai toujours des textes en attente (et surement des éditeurs qui recherchent des textes)

Alors si nous pouvions chacun satisfaire nos envies...

Je vous tiens au courant. Les astres sont de mon côté comme le soleil, tout est permis et comme l'écrivait si bien Stéphane Girel  (illustrateur de talent) : "Si on y croit, on est les rois !"

 

 

 

03 décembre 2007

Avis de tempête.

 

 

 

Le vent dans les grands arbres

comme une mer accrochée,

une mer approchée

et jamais atteinte.

Une cime au ciel,

un nuage éphémère

et tout le bleu autour

qui attend d'être vu.

 

02 décembre 2007

Deux urgences avant le Maroc

 

 

Je suis revenue du MAROC mercredi soir, 3° m'accueillaient, plutôt frisquet le temps parisien, mais tellement de bonheur dans les bagages que le froid ne pouvait pas m'atteindre...

 

Il faut que je raconte combien les marocains sont accueillants et chaleureux, combien les collégiens et écoliers des collèges publics marocains et privés français sont généreux, émouvants, drôles, pétillants, pleins d'espoir, intelligents, surprenants... Il me faut du temps pour décrire toutes ces émotions. Dans moins d'une heure, je pars pour Montreuil, signer Papa-barque et retrouver des connaissances et des amis, découvrir des petites merveilles... Alors je ne veux ni précipiter ni bâcler ce séjour inoubliable... Ce soir, j'espère, le temps me sera donné. Deux choses qui m'envahissent l'esprit ce matin. L'une que j'ai depuis quelques mois mais que je n'osais pas exprimer. La liste des liens de ce blog comprend une personne décédée qui plus jamais ne retouchera à ses écrits. J'aurai dû l'enlever mais je ne peux pas. Sur mon téléphone portable, je garde le numéro d'une amie chère également décédée mais je ne peux pas enlever son numéro.  

Certains vont encore me trouver sombre et lugubre... mais imaginez que ces deux amies décident, de là où elles sont, de venir me faire un petit coucou... Si elles ne trouvent pas de "porte" comment pourront-elles me faire signe...Hein, vous y avez penser à ça vous ? Comme je dis souvent, je laisse toujours une place au hasard et c'est encore le cas aujourd'hui  en laissant ces deux moyens de communication ! Après, à vous de juger ou non mais pour moi, c'est plutôt un signe d'espoir que de nostalgie.

  Autre chose. En visitant le blog de Où sont les enfants ?ce matin, j'ai découvert l'ouvrage de Catherine Leblanc. et là, je suis "tombée en amour" comme on dit dans le Grand Nord, tombée en admiration de cette phrase tirée de l'album : Litli soliquiètude : "Tu peux aller où commence le bleu." Cette phrase a pour moi tout un imaginaire, elle me donne très envie d’écrire, de voir où commence le bleu, il existe tellement de bleus… J’ai découvert l’écriture de Catherine Leblanc dans le premier livre de Où sont les enfants ?: La petite brouette de survie de Tieri Briet (le directeur de la maison d’édition) et déjà à l’époque, j’avais beaucoup aimé son texte. Le voici.  

Où sont les enfants ?

Dans les rues

A marcher dans les feuilles, à brûler

Des feux rouges

A essayer d’user les murs

Avec leurs mains, avec leurs cris et leurs tatouages

  Dans l’espace 

                Ils commencent un monde

  Où sont les enfants ?

Ils sont loin devant.

                                                Des étoiles sur les genoux, 

                                            Catherine Leblanc, Editions Le dé bleu.

28 septembre 2007

Poussière de toi.

 

J'ai appris à me taire et à baisser les yeux, petite fille. Mon regard de feu ne devait pas plaire au Père-tout-puissant. On m'a collé les paupières et fait dormir longtemps. Pas de traces d'hier et du bonheur d'avant. Tu fais partie de cette poussière soulevée trop brusquement. Et tu scintilles, oh petite fille fière. Tu scintilles et tu me manques tellement.

27 septembre 2007

L'invention.

 

J'écris depuis longtemps ces mots que tu ne comprends pas. Et dont tu n'as nullement besoin. Je les écris pour moi et ma peine sans fin. Egoïste souveraine de ton univers serein. Petite fille sans tourmente sous ton ciel bleu, invente-moi, s'il te plait, invente-moi un monde parfait.

26 septembre 2007

Le bleu des yeux.

 

Je crois que cette nuit, tu as grandie, petite fille. Tu délaisses tes jouets et ton regard semble sombre. Oh, petite enfant, ne perds pas le bleu de tes yeux, le rouge de tes joues et le blanc de ton coeur. N'écoutes pas les sirènes, simples merles moqueurs. Tout est illusion et toi seule connait le secret des lucioles et des nuages éphémères.

25 septembre 2007

Face à face.

 

Il n'y a plus de miroir, plus de porte-fenêtre. Il n'y a plus que toi et moi. Face à face. Et l'avenir que je te prêtes. Tout est à toi. tu ne le sais pas. Bien peu de choses, mais l'essentiel. Le sourire, la confiance et le charme innocent de tes premières années. J'ai coupé toutes les ronces, déjoué tous les pièges, j'ai renoncé à mes rêves pour que tu puisses rêver. Et tu avances seule dans ce petit bonheur que je te construis.

24 septembre 2007

Champ de fleurs.

 

Ce cri qui traverse mon silence, c'est ton petit souffle court et appeuré au milieu de la nuit. Il n'y a donc personne pour toi non plus. Nous sommes deux solitudes inconsolables. Abandon, trahison. Existe-t-il un amour assez grand pour panser ces blessures, petite fille ? Je suis celle qui t'a trahie, celle qui t'a abandonnée et celle aussi qui te consolera. Ne crie plus, petite enfant. Il n'y a pas de nuit dans mon coeur, il n'y a pas d'ennui. J'ai juste fait pousser un champ de fleurs qui s'ouvrent quand tu souris. 

23 septembre 2007

Ton calme.

 

Tu dors encore en mon âme. Je sens ton coeur calme, malgré ma tempête quotidienne. Je resiste et fais face en souriant, je repousse la menace qui me blesse pourtant. J'écoute la trace de ton souffle dans mes poumons suffoqués de colère. Et j'espère, malgré la douleur, et je ris dans mes pleurs. Et tout reste calme autour de toi, c'est le principal, n'est-ce pas ?

Toutes les notes