20 janvier 2008
ON Y CROYAIT PLUS !!!
Incroyable mais vrai !
Je vous présente ENFIN un petit morceau d emon séjour au Maroc, en... novembre dernier ! Oui, oui rappelez-vous, l'année dernière, je vous avait évoqué mon prix littéraire du Roman jeunesse que j'avais été recevoir à Rabat ! AH ... Merveilleux souvenirs ! Quel accueil ! Quelle gentillesse ! Quelle joie !
Et bien maintenant, les photos !

Une des vues de mon Grand Hôtel : Le Balima (où à séjourné Camus, quand même !). Une terrasse d'un autre hôtel ou séchait regulièrement le linge (en novembre !!!)










07:16 Publié dans Vécu | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Maroc, Rabat, photos, souvenirs
05 décembre 2006
Grand sourire
Yes, yes, yes, 3 jours de repos !!!
Autant dire des grandes vacances ! A moi la montagne, la mer, la campagne…
Mais non, c’est pour de rire ! Je suis studieuse et pense prioritairement à vous cher(e)s lecteur (trice) qui vous lamentez jour après jour de ne pas pouvoir lire de nouvelles notes sur mon blog. Ben mes cochons (c’est super affectueux, hein, pas de mauvaises pensées !), vous allez être servis !
Et avant toute chose, une nouvelle que je voulais vous délivrer depuis bien longtemps, avant Montreuil, avant la mort de Noiret et le début de mes horaires professionnels de Noël.
Courant 2007 (pas encore de date arrêtée), je vais publier un nouvel album !!!
OUI !!! Je ne peux bien sûr pas vous en parler en détail mais je peux déjà vous donner les nom de la maison d’édition qui a l’audace et le courage de publier ce texte : Où sont les enfants ? Une très bonne petite équipe qui prend des risques et qui fait confiance.
Qu’est-ce que je peux vous dire d’autre sans tout dévoiler ? Les illustrations, comme dans les autres ouvrages (Petite brouette de survie, L’amour à Gogo, Mlle Zazie et les femmes nues, Disparue, La nef des fous, Histoire à dormir debout) seront des photos. Je tiens énormément à ce texte. Il parle d’enfants (pour ceux qui me connaissent un peu, ç’est évident que ça parle d’enfants !), de l’amitié éternelle de deux petites filles et de l’espoir que porte cette amitié.
Je suis heureuse et fière de publier chez cet éditeur. Dans quelques mois (premier trimestre 2007), vous pourrez lire un article complet sur cette maison d’édition dans la Revue Crokalire. Bien entendu,vous aurai droit à une piqûre de rappel !
L’ouvrage n’est pas encore terminé, il faut maintenant travailler sur les photos (non, non, ce n’est pas moi qui les réalise !). Pour la première fois, j’ai travaillé des idées de photos avec une photographe. C’est très intéressant et ça permet de prendre du recul et d’apporter des questionnements sur son propre travail.
J’ai hâte de voir les premières photos avec et sans le texte (puisque les photos ont leurs propres expressions et qu’heureusement, tout comme l’illustration, n’a pas pour but premier de reprendre ce que dit déjà le texte.)
Il faut croire que l’idée de la photo me poursuit avec bonheur puisqu’il y a de cela un mois environ, un ami photographe professionnel a fait appel à moi pour écrire un texte à partir d’un de ses projets photographiques. Le résultat est surprenant, original. Nous l’avons montré à quelques éditeurs (à Montreuil) et tous ont été enthousiasmés par le projet !
Et j'ai pas mal d'amis photographes (hé hé hé !!!)
Allez, je vous laisse. J’ai d’autres notes à concocter, des mails à envoyer, des textes à relire, à écrire, à imaginer et puis le chat à nourrir !!!
ps : Si vous n'arrivez pas à laisser de notes, n'hésitez pas à me le faire savoir à l'adresse suivante : magaliturquin@hotmail.com
10:05 Publié dans Vécu | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : texte, publication, photos
14 novembre 2006
Made in LONDON...
19:31 Publié dans Vécu | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : photo, londres, voyage, pub, saint paul
16 octobre 2006
Bis non repetita
Comme promis, je reprends ma note d'avant hier et la complète...
Comme me le fait justement remarquer Esteban, ma journée est bien longue et mon blog reste coi.
Je ne vais pas procéder dans l'ordre de mon avant-dernière note et attaque directement avec notre cher Etat français. Ce n'est pas nouveau ce que je raconte mais quand ça te tombe dessus, forcement, tu te dis que c'est tout neuf et que c'est bien enrageant (pour rester polie). Je n'ai jamais été aussi pauvre... depuis que j'ai retrouvé du travail ! EH OUI !Je ne sais pas dans quelle classe (pauvre moyenne riche) je suis mais je peux dire que c'est très inconfortable; sous prétexte que je gagne à peine 200€ de plus que le SMIC, je n'ai plus droit à aucune aide et de ce fait, paie mon loyer 250€ plus cher !!! C'est aberrant. Sans compter toutes les charges annexes (repas, transport...). Je ne crache pas sur mon travail, je suis consciente que c'est difficile de trouver un emploi (qui plus est qui nous plaise) mais si je fais les comptes, je perds de l'argent à travailler. Cette constatation est désespérante et alarmante. Depuis un mois je me dis : il va peut-être falloir que je trouve un autre petit boulot... et là je dis définitivement adieu à l'écriture, aux amis, à ce blog... à tous les plaisirs de la vie. Je n'aime pas cette idée d'être assistée par l'Etat lors de la recherche d'emploi, mais je suis également révoltée contre le fait que l'état laisse tomber les travailleurs aux bas salaires. Je ne sais pas quoi faire, comment m'en sortir financièrement et si j'ai trouvé un bien être psychologique en travaillant dans un domaine qui me plait, tout cela est gâché par les fins de mois trop difficiles.
Après avoir parlé dans l'une de mes notes l'Amérique pauvre, comment ne pas survivre en travaillant de Barbara Ehrenreich, je m'attaque maintenant à la France avec 7 millions de travailleurs pauvres, la face cachée des temps modernes de Jacques Cotta.
Deuxième chose fort sympathique cette fois. Vous connaissez tous l'histoire du petit Prince qui demande à l'aviateur de lui dessiner un mouton ? Et bien sans que je ne demande rien, juste par évocation, un auteur-illustrateur de talent a crée une ombre de corbeau. Je suis contente parce que je ne crois pas aux hasard. Dis-moi, Esteban, ce n'est pas un hasard ? Si si ce n'est que du hasard, mais comme je n'y crois pas, on dira ce qu'on voudra (na !) Je ne suis pas en train de me ridiculiser auprès de mon fan club mondialement reconnu ?
ps : je peux retirer cette image si son auteur le souhaite
Troisième point que je ne vais absolument pas avoir le temps de développer : Le nouvel ouvrage de Frédéric Clément : Luminus tour aux éditions Naïve jeunesse qui vient de sortir. Monsieur Clément, papa fou de sa fille Alys, lui offre un second Opus (le premier était Magasin Zinzin)
pour me semble t-il, son anniversaire. Il y a des cadeaux de papa inoubliables, même quand le cadeau ne nous est pas destiné et que l'on est pas la fille chérie à qui s'adresse le présent. Je suis alléé au vernissage du livre de Fréderic Clement à l'Art à la page. Cette galerie spécialisée dans l'illustration jeunesse vaut vraiment le détour, d'autnat plus que, d'après mes connaissances, il n'en exite pas d'autres de la sorte...
Je file, vite, vite, dès que j'ai de nouveau un peu de temps, je place les liens et quelques photos...
Ben voilà, c'est fait pour les liens et les photos...
08:57 Publié dans Vécu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : frederic clement, stephane servant, illustration
13 octobre 2006
Pour répondre à Monsieur petit corbeau...
Je ne vais pas procéder dans l'ordre de mon avant-dernière note et attaque directement avec notre cher Etat français.
Ce n'est pas nouveau ce que je raconte mais quand ça te tombe dessus, forcement, tu te dis que c'est tout neuf et que c'est bien enrageant (pour rester polie). Je n'ai jamais été aussi pauvre... depuis que j'ai retrouvé du travail ! EH OUI !
Je ne sais pas dans quelle classe (pauvre moyenne riche) je suis mais je peux dire que c'est très inconfortable; sous prétexte que je gagne à peine 200€ de plus que le SMIC, je n'ai plus droit à aucune aide et de ce fait, paie mon loyer 250€ plus cher !!! C'est aberrant. Sans compter toutes les charges annexes (repas, transport...). Je ne crache pas sur mon travail, je suis consciente que c'est difficile de trouver un emploi (qui plus est qui nous plaise) mais si je fais les comptes, je perds de l'argent à travailler. Cette constatation est désespérante et alarmante. Depuis un mois je me dis : il va peut-être falloir que je trouve un autre petit boulot... et là je dis définitivement adieu à l'écriture, aux amis, à ce blog... à tous les plaisirs de la vie. Je n'aime pas cette idée d'être assistée par l'Etat lors de la recherche d'emploi, mais je suis également révoltée contre le fait que l'état laisse tomber les travailleurs aux bas salaires. Je ne sais pas quoi faire, comment m'en sortir financièrement et si j'ai trouvé un bien être psychologique en travaillant dans un domaine qui me plait, tout cela est gâché par les fins de mois trop difficiles.
Deuxième chose fort sympathique cette fois. Vous connaissez tous l'histoire du petit Prince qui demande à l'aviateur de lui dessiner un mouton ? Et bien sans que je ne demande rien, juste par évocation, un auteur-illustrateur de talent a crée une ombre de corbeau. Je suis contente parce que je ne crois pas aux hasard. Dis-moi, Esteban, ce n'est pas un hasard ? Je ne suis pas en train de me ridiculiser auprès de mon fan club mondialement reconnu ?
Troisième point que je ne vais absolument pas avoir le temps de développer : Le nouvel ouvrage de Frédéric Clément : Luminus tour aux éditions Naïve jeunesse qui veint de sortir. Monsieur Clément, papa fou de sa fille Alys, lui offre un second Opus (le premier était Magasin Zinzin) pour me semble t-il, son anniversaire. Il y a des cadeaux de papa inoubliables, même quand le cadeau ne nous est pas destiné et que l'on est pas la fille chérie à qui s'adresse le présent.
Je file, vite, vite, dès que j'ai de nouveau un peu de temps, je place les liens et quelques photos...
10:54 Publié dans Vécu | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : journal intime, litterature
11 octobre 2006
les journées de 24h sont toujours trop courtes !
Je voulais vous parler de plein de choses ce soir; d'une petite ombre de corbeau, d'une formation mémorable, d'un coup de fil joyeux d'un éditeur, du vernissage de Frédéric Clement, du film On connait la chanson que j'ai revu pour la dixième fois avec toujours autant de bonheur et de cet état mal foutu dans lequel nous pataugeons mais voilà, il est déjà 00h20, je dois me lever à 6h20... ça promet...
00:20 Publié dans Vécu | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : journal intime
04 octobre 2006
Ma madeleine...
Non, non pas de référence Proustienne dans ce message mais plutôt les larmes de la madeleine (au fait, ça vient d’où l’expression pleurer comme une madeleine ?)
Je m’étonne parfois. Je ne suis pas vraiment fleur bleue et je pleure seulement quand je suis très fatiguée, très énervée ou…très triste. Mais de temps en temps devant certaines images, je fonds complètement, je pleure sans même m’en rendre compte. Dernier exemple en date ? avant –hier, alors que j’effectuais ma visite quotidienne du blog de Thierry Lenain (que je vous recommande chaudement !) je suis tombée en arrêt et en larmes devant une petite vidéo : un homme (aux états-unis semble-t-il) tend une affiche où il est écrit Libre étreinte (accolade, embrassade...) et certaines personnes réagissent. Je vous laisse visionner. Dites-moi ce que ça vous a fait.
La dernière fois que cela est arrivé, c’était pour le clip (censuré) des Têtes raides pour la chanson Fragile où l’on voit plusieurs femmes en train d’accoucher.
Je ne sais pas vous mais moi ça me fait un bien fou de pleurer. Autant de bien qu'après plusieurs longueurs dans une piscine ou une longue course à pied.
Vive les émotions, tristes ou joyeuses, le principal étant d’être en harmonie avec soi-même, non ?
22:30 Publié dans Vécu | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : journal intime, sentiment, video
24 septembre 2006
C'est quoi ce bolg ?
10:15 Publié dans Vécu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : litterature
10 septembre 2006
parfois, je m'enerve...
« Le même jour, peut-être parce que cette rapidité nouvelle me permet dépenser plus librement, je fais la paix avec les clients et je découvre le but de la vie ou du moins de ma vie à Wal-Mart. La direction pense que le but est de vendre choses, mais c’est une vision réductrice, étroitement capitaliste. En fait, je ne vois jamais rien se vendre, dans la mesure où les achats ont lieu loin de moi, aux caisses qui se trouvent à l’entrée du magasin. Tout ce que je vois, ce sont des clients qui déplient des tee-shirts, qui décrochent des pantalons et des robes de leurs cintres, qui les examinent vaguement et les abandonnent quelque part pour que nous, , les associés, venions les ramasser. […] Je comprends brusquement : les gens dont je range le désordre sont pour la plupart des mères elles-mêmes, ce qui veut dire que je fais pendant mon travail ce qu’elles font constamment chez elle – ramasser les jouets, les vêtements et tout ce qui a pu être dérangé. Ce qui doit donc être formidable pour elles quand elles font du shopping, c’est qu’elles ont le droit de se comporter comme des enfants gâtés, d’ignorer les bébés qui hurlent dans les chariots, de jeter les choses que d’autres viendront ranger. Et ce ne serait pas vraiment drôle - n’est-ce pas ? - si tout n’était pas parfaitement en ordre au départ. C’est là que j’entre en jeu en recréant constamment l’ordre initial que les clientes vont prendre un malin plaisir à détruire. Répugnant, mais c’est dans la nature des choses : seuls les articles à l’aspect intact et virginal les excitent véritablement. »
L’Amérique pauvre, comment ne pas survivre en travaillant. Barbara Ehrenreich. Grasset.
Même si ranger derrière les autres continue à m'énerver, ce moment désagréable se passe tout de même mieux, psychologiquement, après ma lecture de L'Amérique pauvre, comment ne pas vivre en travaillant. J'ai compris que les personnes qui laissent traîner leurs bouquins peuvent (enfin) faire ce qui leur est interdit de faire ailleurs, sans oublier le fait que les parents stressent parfois les enfants en les appelant de l'autre bout du magasin et que les bambins, pris de panique, abandonnent leurs livres et les "bourrent" dans les rayons". Je vous laisse imaginer la tête des mangas après un tel traitement !
00:25 Publié dans Vécu | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : litterature
03 septembre 2006
Laissez brûler les p'tits papaiers...
11:29 Publié dans Vécu | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note




