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15 décembre 2006

RATP suite

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             Contrairement à ce que tu penses, Telle, ces photos ne me "choquent" pas. Je suis davantage choquée par toutes les pubs des Grands galeries (la dernière en date me hérisse le poil. On voit une femme déguisée en poupée à côté de peluches et le slogan, magnanime : Jouets de rêve. C'est vrai que pour certains la femme est restée un jouet. Bon passons, je ne suis pas venue pour parler de ce slogan.) Mais je ne supporte pas que certaines personnes soient prises pour des imbéciles avec cette campagne. (Une plus ancienne n'était pas mieux. Un exemple ; Vous pouvez sourire au contrôleur. Même si votre ticket est composté. Là franchement, ils nous prennent pour des cons !!!) Je pense qu'il vaut toujours mieux valoriser les gens quels qu'ils soient que les rabaisser. Fabienne, moi non plus je ne supporte pas les personnes qui fument sur les quais de gare, qui crachent et jettent leur papiers n'importe où. Faut croire que personne ne leur à appris la propreté. C'est franchement regrettable (et là je dis chapeau à toi, Telle et à Clémentinette, c'est tout petit qu'il faut apprendre à respecter l'autre par la propreté). Je ne comprends pas et je ne pardonne pas leur geste, mais je ne crois que que c'est en vexant tous les lecteurs de ces campagnes  que la RATP parviendra à faire comprendre qu'il faut respecter les lieux et les biens publics. A Londres, les métros sont propres, sans tags, sans papiers, les personnes ne fument pas dans sur les quais et tout le monde paie son billet. Pourquoi ? Parce que l'humain est resté présent. Je m'explique. A chaque portillon, il y a une personne qui, certes, surveille, mais est également présente pour renseigner et aider. Même à 2h du mat', même dans les gares qui craignent le plus. Et puis, la fraude ou les dégradations coûtent extrêmement chères ( 50 Livres pour un escalator bloqué, au moins 80 Livres si vous essayez de passer en fraude les portillons.) Essayez donc de trouver quelqu'un à chaque portillon. Et les seules personnes présentes à 1h du mat' en gare du Nord (La troisième plus grosse gare du monde) sont des militaires en faction, armés jusqu’aux dents et pas vraiment souriant. Encore une sorte d'agressivité. Il y a d'autres moyens que l'agressivité pour faire prendre conscience aux usagers des transports en commun que les lieux publics doivent être respecté; l'humour, la valorisation, les relations humaines...

11 décembre 2006

Nous ne sommes pas des cro-magnons !!!

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Depuis quelques mois, les usagers des transports en communs peuvent visualiser cette nouvelle campagne de la RATP
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"L'homo modernus utilise l'outil pour construire, pas pour détruire"
"Dans le métro, l'homo modernus n'enfume pas ses semblables"
Cette nouvelle campagbne RATP se nomme "respect" et n'est expliquée que sur le net, donc tout le monde n'a pas accès à toutes les informations et, en attendant son train ou son metro, doit se contenter de ces affiches aggresives et négatives.
OK les transports en commun français sont plutôt crades et sentent parfois mauvais, ça, je suis d'accord. Et ces dégradations ne se réalisent pas toutes seules, ça aussi je suis d'accord. Mais pourquoi traiter de façon négative et agressive les auteurs de ces actes ? Pourquoi parler de respect alors que cette campagne ne l'est pas ? A la limite, cette campagne est très ironique, mais je crains qu'elle loupe complètement sa cible. Une personne fautive qui lit ces slogans se retranche dans ce que son entourage n'arrete pas de lui repeter à longueur de vie. S'il n'est pas homo-modernus (puisqu'il enfume ses semblables ou dégrade les sièges) qu'est-ce qu'il est ? Et bien oui, un homme de cro-magnon, un sous homme, un naze quoi. Quelle belle image la RATP lui donne !

10 décembre 2006

Un innocent est mort

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Aujourd'hui, un innocent est mort : Augusto Pinochet. Hein, quoi ? Innocent ! Non mais ça va pas ! Hélas, mille fois hélas, pour la justice, Augusto Pinochet est mort en innocent puisqu'il n'a pu être jugé et reconnu coupable de tous ses crimes commis. On ne juge pas les morts encore ! C'est terrible ce sentiment d'injustice. Cet homme restera impuni. Et ce qui est encore plus terrible, c'est qu'il a choisit de mourir le jour de la défense des Droits de l'Homme. Jusqu'au bout il nous aura eu ! Ca donne presque envie de sourire ou davantage de pleurer... de rage et d'impuissance !   Amnesty International ne compte pas en rester là (on les comprend) et demande au gouvernement chilien de rendre justice à tous les acteurs de ces disparitions et autres tortures en tout genre durant la période "Pinochet" ( de 1973 jusqu'à la fin des années 80)

06 décembre 2006

Le chemin de Wangmo dans Citrouille

 

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Dans le dernier numéro de Citrouille, La Revue des Libraires Jeunesse, le dossier est consacré aux figures rebelles.


Le chemin de Wangmo est présent, aux côtés des ouvrages de Michel Piquemal, Fred Bernard, Jean-François Chabas...

Pour ceux et celles qui ne pourraient pas se procurer la revue en question, je me permets de reprendre la critique de mon roman, réalisée par Elise Nouvellon, de la librairie La courte echelle.
Merci à elle.

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Ancienne libraire jeunesse, Magali Turquin vient de publier son premier roman. Elle a choisi de parler du Tibet, pour évoquer la situation dramatique de ce pays colonisé par la chine...alors que les Jeux Olympiques se préparent à Pékin. Son roman rend compte de la prise de conscience de jeunes étudiantes occidentales qui découvrent ce qui s'est passé et ce qui se passe encore aujourd'hui là-bas. Révoltées de ce désintérêt de la France pour ce pays, elles décident de partir en Inde pour une grande cérémonie en présence du Dalaï-lama. Leur chemin croisera celui de Wangmo, jeune nonne qui a décidé de fuir la fureur de l'armée chinoise. "Je me préoccupe de ce qui me semble injuste ou ignoré et le Tibet en fait partie", explique l'auteurs dans une interview donée à la revue Crokalyre. " Je me suis sentie particulièrement mal à l'aise quant à 22 ans seulement (j'en ai 26), je découvrais ce qui s'était passé et ce qui se passe encore au Tibet. Je me suis dit : " C'est tout de même incroyable que dans toute ma scolarisation française, pas une seule fois je n'ai eu accès à ces informations. nous ignorons beaucoup trop de choses et c'est parce que je me suis sentie bafouée par mon éducation que j'ai voulu écrire ce livre. Si des collègiens lisent cette histoire, alors, ils seront moins ignorants. Après, s'ils ne veulent rien faire, je respecte leur décision, mais au moins, ils auront le choix. C'est important de donner le savoir à un être humain. "
Pour compléter ces connaissances indispensables, on peut aussi lire Le Tibet, une civilisation blessée, Françoise Pommaret, Coll. Découvertes, ED. Gallimard et Tibet, mort ou vif, Pierre-Antoine Donnet, ED. Gallimard, Coll. Au vif du sujet.

05 décembre 2006

Grand sourire

 

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Yes, yes, yes, 3 jours de repos !!!

 

Autant dire des grandes vacances ! A moi la montagne, la mer, la campagne…

Mais non, c’est pour de rire ! Je suis studieuse et pense prioritairement à vous cher(e)s lecteur (trice) qui vous lamentez jour après jour de ne pas pouvoir lire de nouvelles notes sur mon blog. Ben mes cochons (c’est super affectueux, hein, pas de mauvaises pensées !), vous allez être servis !

Et avant toute chose, une nouvelle que je voulais vous délivrer depuis bien longtemps, avant Montreuil, avant la mort de Noiret et le début de mes horaires professionnels de Noël.

 

 

                       Courant 2007 (pas encore de date arrêtée), je vais publier un nouvel album !!!

 

 

OUI !!! Je ne peux bien sûr pas vous en parler en détail mais je peux déjà vous donner les nom de la maison d’édition qui a l’audace et le courage de publier ce texte : Où sont les enfants ? Une très bonne petite équipe qui prend des risques et qui fait confiance.

 

 

 

Qu’est-ce que je peux vous dire d’autre sans tout dévoiler ? Les illustrations, comme dans les autres ouvrages (Petite brouette de survie, L’amour à Gogo, Mlle Zazie et les femmes nues, Disparue, La nef des fous, Histoire à dormir debout) seront des photos.  Je tiens énormément à ce texte. Il parle d’enfants (pour ceux qui me connaissent un peu, ç’est évident que ça parle d’enfants !), de l’amitié éternelle de deux petites filles et de l’espoir que porte cette amitié.

 

Je suis heureuse et fière de publier chez cet éditeur. Dans quelques mois (premier trimestre 2007), vous pourrez lire un article complet sur cette maison d’édition dans la Revue Crokalire. Bien entendu,vous aurai droit à une piqûre de rappel !

 

L’ouvrage n’est pas encore terminé, il faut maintenant travailler sur les photos (non, non, ce n’est pas moi qui les réalise !). Pour la première fois, j’ai travaillé des idées de photos avec une photographe. C’est très intéressant et ça permet de prendre du recul et d’apporter des questionnements sur son propre travail.

J’ai hâte de voir les premières photos avec et sans le texte (puisque les photos ont leurs propres expressions et qu’heureusement, tout comme l’illustration, n’a pas pour but premier de reprendre ce que dit déjà le texte.)

 

Il faut croire que l’idée de la photo me poursuit avec bonheur puisqu’il y a de cela un mois environ, un ami photographe professionnel a fait appel à moi pour écrire un texte à partir d’un de ses projets photographiques. Le résultat est surprenant, original. Nous l’avons montré à quelques éditeurs (à Montreuil) et tous ont été enthousiasmés par le projet !

 

Et j'ai pas mal d'amis photographes (hé hé hé !!!)

 

Allez, je vous laisse. J’ai d’autres notes à concocter, des mails à envoyer, des textes à relire, à écrire, à imaginer et puis le chat à nourrir !!!

 

  ps : Si vous n'arrivez pas à laisser de notes, n'hésitez pas à me le faire savoir à l'adresse suivante : magaliturquin@hotmail.com

 

   

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