23 mars 2007
Jirô Taniguchi.
Aujourd'hui, petite note d ela libraire qui devient critique journalistique pour la revue belge en ligne Crokalire.
Tout bientôt, l'article qui suit sera sur leur site. Je vous recommande vivement d'aller y faire un tour, c'est une mine d'infos pour tout ce qui concerne la littérature de jeunesse au sens large du terme.
Jirô Taniguchi est né en 1947, à Tottori, au Japon.
Que vous soyez ou non-amateur de mangas, ce nom doit très certainement vous évoquer quelques images car le travail de Taniguchi est exceptionnel, dans le sens premier du terme. En effet, il fait exception aux dessins et scénarios rencontrés dans les autres mangas, puisque Taniguchi est le plus franco-belge des mangakas. Il est considéré comme le versant "respectable" du manga. Son travail a atteint une certaine couche de la population (quinquagénaire marié, bonne situation professionnelle) plutôt peu habituée à lire du manga et qui en était resté aux animés du Club Dorothée (donc image peu reluisante.)
Taniguchi, de ce fait, est souvent considérée comme un bédéiste et non comme un mangaka. Lui-même avoue avoir été très influencé par la BD franco-belge, en particulier, dans les années 70 par la production des Humanoïdes Associés. C’est pourquoi, le public puriste passionné de mangas délaisse son travail pour d’autres mangakas plus encrés dans l’esprit japonais. Jirô Taniguchi se défend en précisant que l’éclectisme de ses sujets abordés est tout à fait conforme au travail des auteurs de manga.
Mais qu’en est-il précisément de son travail.
Taniguchi commence par être assistant du dessinateur Kyûta Ichikawa. Au début des années 80, il rencontre son premier scénariste, Natsuo Sekikawa : rencontre déterminante pour le jeune mangaka. Taniguchi se lance dans le manga en suivant un courant à la mode : le "Hard boiled" qui met en scène de véritables durs à cuire, flics ou voyous. Leur premier manga Hotel Harbour View(1986) paraît dans l’indifférence quasi générale. Les deux artistes ne se découragent pas et se lancent même dans une aventure de longue et périlleuse haleine ; raconter sur plusieurs tomes (et plusieurs années) la vie du poète et écrivain Natsumé Sôseki (1868-1912) qui vécut à l’ère Meiji : c’est ainsi que née Au temps de Botchan ( saga en 5 volumes dont le premier tome paraîtra en France en 1987).
Les Européens voient arriver cet OVNI (artiste inconnu, période inconnue, sens de lecture japonaise, lenteur de la narration) d’un œil curieux mais lui offre un très bon accueil. De ce fait, Taniguchi parvient à prendre une petite place pour commencer dans l’univers BD/Manga franco-belge. Mais, en véritable mangaka, l’artiste ne s’enferre pas dans un univers. Il a d’autres touches à sa palette et ne demande qu’à les faire jaillir. Taniguchi construit, développe et dévoile son monde si particulier. En observant son œuvre, on se rend compte que, contrairement à ses pairs, Taniguchi travaille toujours dans la retenue des émotions. Rien d’exagéré. Une larme pour exprimer la tristesse, un sourire pour la joie, un échange de regard pour suspendre le temps. Il cherche à rendre les émotions réelles et possibles. Son cadrage et ses planches sont également différentes de ce qui se fait dans les mangas. Enfin, Taniguchi apporte un soin tout particulier à ses décors qui reflètent souvent les sentiments des personnages.
Suite à sa fresque littéraire et sociale, Taniguchi entreprend un travail où la nature, la force de la nature prend une place considérable. Dans K (1988), puis, bien plus tard, dans Le Sommet des dieux(2004 pour l’édition française), il est question de confrontation homme/montagne. Sa passion pour la nature et les animaux reviennent régulièrement dans son œuvre. Ainsi, ses dernières publications : Seton (2005 pour le premier tome) et L’encyclopédie des animaux de la préhistoire (2006) offrent une place de choix aux animaux sauvages et permettent (en particulier pour Seton) de remettre l’homme à sa juste place.
&nb...Mais c’est par le biais d’un autre registre que Taniguchi remporte d’importants prix en France. En 2003, pour la première fois depuis son existence, le prix d’Angoulême récompense un artiste japonais. Taniguchi reçoit en 2003 le prix Alph’art du meilleur scénario pour son diptyque Quartier lointain et en 2005, le prix du meilleur dessin pour sa série Le sommet des dieux. Ces prestigieuses récompenses lui ont permis de créer un véritable pont avec des bédéistes franco-belges puisque Moebius (Icare ; 2005) et maintenant Morvan collaborent avec l’artiste.Les mangas, L’homme qui marche(1995), Quartier lointain(2002), le journal de mon père(1999) ou encore Un ciel radieux(2006) abordent cet autre versant de Taniguchi, plus facile d’accès pour les occidentaux. Ils touchent la corde, sensible, intimiste et autobiographique de l’auteur. L’artiste évoque sa petite ville natale, les relations familiales ou plus surprenant encore, la marche solitaire et silencieuse d’un homme.
Le travail de Jirô Taniguchi sera bientôt une nouvelle fois privilégiée puisqu’il est question de porter sur grand écran Quartier lointain. Le film sera réalisé par Sam Garbarski et scénarisé par Philippe Blasband.
C’est tout le mal que l’on pouvait souhaiter à cet artiste hors du commun et, comme beaucoup d’artistes, non-prophète en son pays natal.
09:10 Publié dans petite note de la libraire | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : jirô taniguchi, manga, mangaka, le journal de mon père, quartier lointain, japon, angoulême
21 mars 2007
souvenir et suite.
http://magaliturquin.hautetfort.com/archive/2007/01/10/a-...
Je vous indiquais que j'allais continuer. Et bien, parole tenue. Voici la suite (avec le début, sinon les nouveaux lecteurs ne vont rien comprendre !)
Je ne sais pas encore où me conduira ce texte. Pour la première fois, j'ai écris un premier jet du dernier chapitre, mais je le garde secrètement.
1.
Les caravanes sont revenues ce matin. Où peut-être était-ce hier. Je ne sais plus. Ça n’a pas d’importance d’ailleurs. Je n’ai plus aucune notion du temps depuis le départ de Vincent. Mon jumeau, mon frère de tout. Je ne sais pas ce qu’il reproche à mes parents ni depuis combien de temps il survit sur ses réserves de patience. Il est parti la semaine dernière, sans colère. Il a simplement fermé la porte derrière lui, sans bruit. Je porte son dernier regard comme un secret. Vincent ne m’a rien dit, n’a rien dit à personne. J’aurai dû l’entendre, comprendre son silence. Il est trop tard maintenant. Il reviendra. Ou ne reviendra pas. Lui seul le sait. Je me suis installé dans une attente sans temps.
Les caravanes sont revenues ce matin. Je m’étonne de n’avoir rien vu, de ce manque d’attention. Cette année, je n’ai pas surveillé attentivement le petit parking derrière le supermarché comme je le fais depuis mes sept ans, mon âge de raison et de grande décision : vivre avec Olga. Il y a encore un mois, je passais des heures à scruter ce terrain vague d’herbes folles en essayant de retrouver le visage de ma rom dans la moindre poussière de terre noire soulevée par les premières bourrasques d’hiver. Mon frère m’a complètement détourné de l’accueil que je réserve aux caravanes, à ses occupants nomades. Vincent m’a éloigné de ma vie.
.
2.
La première fois que j’ai découvert le campement des « gens du voyage » j’avais six ans. Je m’en souviens parfaitement. Il faisait encore noir et maman nous emmenait à l’école en voiture. Elle était en colère parce que nous avions loupé notre bus. Mais elle n’a rien dit. Nous avions tout fait pour rater ce maudit car de ramassage scolaire. Le chauffeur avait peur de nous parce que nous étions jumeaux. Il nous surveillait dans son retro. Nous devions toujours nous asseoir à la même place, sans parler ni se retourner. Ne pas tenter d'inverser nos identités. Il voulait absolument savoir qui était qui. Quel con ! Qu’est-ce qu’on a pu s’amuser avec ça ! Dans le bus, à l’école, avec les copains, les cours de foot et de piano. Il n’y a qu’avec les parents que ça n’a jamais marché. Même notre grand-mère nous confondait ! Le chauffeur de bus nous acceptait parce qu’il était obligé. Sinon, je crois qu’ils nous auraient déjà jeté au feu. Comme les sorcières et les arabes qui osaient salir son putain de bus. Ça se voyait dans le regard méprisant qu’il nous jetait. Nous tous, les jumeaux, les noirs et les arabes qui occupions les trois quart des places. Je crois que si je le recroisais aujourd’hui, je me gênerais pas pour lui cracher au visage.
Dans la voiture, Maman ne parle pas. Elle ne parle plus beaucoup maman. Elle se contente d’être passive et d’attendre le soleil ou les sourires. Je ne sais pas. Je suis trop petit peut-être. Vincent semble avoir tout compris lui. Il regarde maman mystérieusement. Nous avons pourtant le même âge mais Vincent paraît plus âgé que moi, plus responsable. Plus fort. Plus triste aussi. Il a toujours le dessus dans nos bagarres, parce que je le laisse gagner. C’est ce que je me dis. Parce que je préfère aussi. Il se fait engueuler par mon père pendant que je me fais cajoler par ma mère. Alors je préfère. Oui, je préfère. Lui il ne pleure pas. Il assume en hochant gravement la tête. Comme un adulte. Avec le recul, je me dis que si Vincent est parti c’est parce qu’il ne supportait plus d’être le responsable de notre couple. Je dis couple parce que nous étions tout le temps ensemble et c’est ensemble que nous étions bien. On ne risquait plus rien et tous les regards bizarres, toutes les insultes nous passaient dessus sans nous atteindre.
07:25 Publié dans Création | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : texte, roms
18 mars 2007
tous differents, tous égaux !
La semaine qui vient de s’écouler était placée sous le signe de la défense des personnes handicapées physiques ! Il fallait le savoir !!! Qui en à parlé ? Je suis tombée complètement par hasard sur une affiche créer par l’APF (Association des paralysés de France). Les médias se désolidariserait-ils de nos compagnons de route, des personnes que nous croisons tous les jours et sur qui, au mieux nous ne jetons pas un regard, et au pire, que nous dévisageons comme des bêtes curieuses !
Pourtant, les élections approchantes, nos chers politiciens devraient se mettre en quatre pour défendre cette cause, pour paraître à nos yeux plus humains !
Je n’ai rien vu ni rien entendu de tout cela !
Quand on sait combien il est difficile d’obtenir une reconnaissance sociale et financière d’adulte handicapé, on comprend combien le chemin est encore très très long pour que nos compagnons de route, nos concitoyens, nos collègues, voisins, ami(e)s puisse vivre leur vie.
Alors, encore un fois, je crie et dit ! Tous différents, tous égaux !
Différent, comme tout le monde !
La discrimination au quotidien
En chiffres
La discrimination en chiffres1 : * Le handicap : une des principales causes de discrimination en FranceLe handicap arrive en tête des citations (66% des Français) des causes les plus importantes de discrimination en France, à égalité avec l’origine ethnique.
Les Français et les idées reçues à l’égard des personnes en situation de handicap2
*Les Français : peu concernés pour faire évoluer les choses !
Pour près de la moitié des Français, l’intégration des personnes en situation de handicap dans la société dépend des pouvoirs publics, de la recherche médicale et des entreprises. Seul 47% des Français estime qu’elle passe par le comportement de chacun d’entre nous.
Couple et sexualité encore tabous ! *Pour 87% des Français, les gens pensent que vivre en couple avec une personne en situation de handicap nécessite du courage. Pour 61%, les gens pensent que les personnes en situation de handicap n’ont pas de vie sexuelle. Couple et sexualité sont encore perçus comme une épreuve ou un tabou.Handicapé = assisté ! Pour 81% des Français, les gens pensent que les personnes en situation de handicap ne peuvent pas vivre seules. Pour 72%, les gens pensent que les personnes handicapées sont plutôt des gens assistés. Handicap ne peut pas rimer avec autonomie, plutôt avec aide et assistanat. Sous-hommes ou sur-hommes, mais pas ordinaires ! *Pour 64% des Français, les gens pensent que les personnes en situation de handicap sont inaptes au travail. Pour 51%, les gens pensent que les personnes handicapées sont des gens exemplaires et hors du commun. Les personnes en situation de handicap : sous-hommes ou sur-hommes !
Entre gêne, malaise et pitié ! 82% des Français déclarent ne pas toujours savoir comment se comporter à l’égard d’une personne en situation de handicap. 69% ne se sentent pas spontanés ou sincères à l’égard d’une personne en situation de handicap. 57% éprouvent de la pitié à l’égard d’une personne en situation de handicap. La discrimination vue par les personnes en situation de handicap * Des personnes discriminées dans tous les domaines. Le refus d’accès à un loisir arrive en tête des citations suivi de très près par le refus d’entrée dans un lieu public, le refus d’accès à une assurance, un emploi, un prêt bancaire, à l’école. Suivent ensuite le refus d’accès à des vacances, à un logement et à des soins. Tous les domaines de la vie quotidienne sont marqués par la discrimination.
Des personnes transparentes !
*Dans 48% des cas, on s’adresse plutôt à l’accompagnateur de la personne en situation de handicap qu’à la personne elle-même. La personne en situation de handicap est transparente. Résultat d’un malaise, d’une gêne, des idées reçues…
Des personnes résignées, blessées, révoltées ou agacées…
*47% des personnes en situation de handicap se déclarent résignées, blessées, révoltées ou agacées face aux discriminations. Pour 39% des personnes en situation de handicap, leur handicap serait moins lourd à porter si le regard des gens était différent. Un constat qui montre combien il est important aujourd’hui de dénoncer les discriminations dont sont victimes les personnes en situation de handicap dans leur quotidien. 1 Chiffre issu d’un sondage IFOP réalisé pour l’APF en mai 2005 auprès des Français 2 Chiffres issus de deux sondages IFOP réalisés pour l’APF en mai 2006 auprès des Français et des personnes en situation de handicap12:45 Publié dans Le cri du jour | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : handicap, APF, difference, égalité, discrimination
17 mars 2007
Premier pétale de rose
09:05 Publié dans Le cri du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : soleil, sourire, glace, jardin du luxembourg, paris
10 mars 2007
Nouvelle collection chez Où sont les enfants ?
Je ne suis pas peu fière et surtout heureuse de vous annoncer que je deviens directrice de la collection TAPATOUTVU ! de la très belle maison d'éditions Où sont les enfants ? Quelques projets sont déjà lancés. Normalement le premier livre sortira dans l'année, peut-être deux, rien de précis puisque nous sommes dans les prémices mais je suis sincèrement heureuse, contente, ravie de rejoindre cette équipe qui comprend tellement l'enfant, ce qu'il faut offrir et donner aux enfants pour qu'ils puissent être heureux et actifs citoyens sur cette terre.
Voilà ce qu'il y a déjà sur le site de Où sont les enfants ?. Merci, je suis émue.
TAPATOUVU !
Une collection pour les plus petits ? On y travaille. Un moment déjà que ça cogitait. Maintenant on y va ! Cela s'appellera "TAPATOUVU !", une collection dirigée par Magali Turquin.
Toute littérature et toute poésie sont « palpitantes du palpitement même du monde », pour reprendre l’expression d’Aimé Césaire.
Aux toutes premières années de l’enfance, les petits vont découvrir que le monde a une peau, une peau sensible et changeante qui, partout sous leurs yeux, palpite et respire. Le monde est vivant, sa peau résonne et vibre. C’est là, en plein milieu du monde, que les yeux des plus jeunes enfants veulent tout voir : le grain de chaque pierre, la chair de chaque fruit, la matière de chaque maison, la couleur de l’eau et la profondeur du feu. Et s’il existe un seul langage capable de restituer toutes ces sensations aux plus petits, ce sera la photographie, ce regard perpétuel qui va là où vont tous les yeux des enfants.
Les albums de la collection « TAPATOUVU ! » racontent une histoire. Une histoire faite d’images photographiques, de phrases simples pour apprendre à mieux imaginer à travers ce qu’on voit.
11:15 Publié dans TAPATOUTVU ! | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : livre, photo, collection, enfant
Peuple tibétain, debout !
Nous sommes aujourd’hui le 10 mars, date anniversaire du soulèvement du peuple tibétain contre la répression chinoise. C’était il y a 48 ans, 48 années de combats, de luttes, de morts, d’exils et de dénonciation à travers le monde pour le Dalaï-lama, son peuple et tous et celles qui les soutiennent. Plusieurs manifestations sont prévues à travers toute la France. Comme tous les ans, une réunion est prévue Place du Trocadéro (Place des Droits de l’Homme) qui se déroulera jusque devant l’ambassade de Chine.
J’ai participé avec beaucoup de bonheur à cette marche l’année dernière. J’aurai aimé reconduire mon action cette année malheureusement je ne peux pas, je suis en signature, mais je pense très fort à tous les tibétains en exil et ceux encore dans leur pays qui combattent et résistent au quotidien.
J’ai reçu via Internet cette information :
CHINE-TIBET-DALAI-LAMA :Chine - "Peu de chances" que le dalaï-lama
rentre au Tibet - Urgent - International news - 08 mars 2007,12:55
Chine - "Peu de chances" que le dalaï-lama rentre au Tibet
PEKIN, 8 mars - Il y a peu de chances que le dalaï-lama, chef spirituel des Tibétains, puisse retourner au Tibet car il prône toujours l'indépendance, a estimé jeudi le président de la région himalayenne administrée depuis 1951 par la Chine. Le dalaï-lama vit en exil depuis 1959, lorsqu'il avait dû fuir son pays après l'échec d'un soulèvement contre la domination chinoise. "Si le dalaï-lama ne renonce pas tout à fait à ses idées d'indépendance pour le Tibet, dans les paroles comme dans les actes, l'espoir est très maigre qu'il puisse revenir", a dit Qiangba Puncog lors d'une conférence de presse en marge de la session annuelle du Parlement chinois à Pékin. "Cela fait déjà 48 ans qu'il a fui le pays et pendant ces 48 années il n'a certainement rien fait de bénéfique pour le peuple tibétain ou pour la patrie", a-t-il ajouté. "La position du gouvernement chinois est très claire: le dalaï-lama doit renoncer totalement à son soutien à l'indépendance du Tibet et reconnaître que le Tibet fait, depuis l'Antiquité, partie intégrante de la Chine", a ajouté Qiangba Puncog, dont le rang correspond à celui de gouverneur de province. Le dalaï-lama, prix Nobel de la paix en 1989, affirme qu'il ne réclame pas l'indépendance du Tibet mais seulement une plus grande autonomie. Pour Qiangba Puncog, cette requête est "ridicule" car le Tibet, a-t-il dit, jouit déjà d'"un très haut niveau d'autonomie".
Lorsque je lis ce genre d’article, je comprends encore mieux mon combat, notre lutte à tous, nous tous qui défendons l’être humain !
En attendant les J.O de Pékin, il reste beaucoup de choses à mettre en place, je veux faire partie de l’aventure de tout cœur, de façon pacifique, parce que les Chinois ne sont pas les ennemis jurés, il n’y a pas d’ennemis, il y a de la douleur, de la souffrance, de l’incompréhension et des désirs de possessions et de pouvoir, mais pas de haine, ni d’ennemis !
11:00 Publié dans TIBET | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tibet, tibetain, marche, chine, 10 mars, om mani padme um





