21 juin 2008

La flamme Olympique passe par Lhassa

La flamme Olympique continue son chemin.

Elle est passée hier dans une zone très sensible : Lhassa, capitale du Tibet. Au départ, la flamme devait rester trois jours au Tibet, mais, compte tenue des pressions, elle n'est restée que quelques heures, parcourant quelques kilometres dans Lhassa, sous très haute surveillance de l'armée chinoise. Toute manifestation a été interdite et les zones de passage de la flamme hyper protégés.

Officiellement, tout s'est très bien passé, les spectateurs au passage d ela flamme se serait exclamés en, vive les jeux Olympiques de Pékin !!!

Bien sûr, bien sûr !

Qu'il est bon de se laisser berner par les médias !

En attendant, une manifestation est prévue demain

Dimanche 22 juin de 16h à minuit à la Bellevilloise en soutien au peuple tibétain : Festival Le Tibet voit rouge

LA BELLEVILLOISE
19 rue Boyer, 75020 Paris
www.labellevilloise.com/programmation.htm

 

Entrée:10€

Conférences, projections, expositions, stands associatifs :
stands tibétains, Amnesty International, info Birmanie...

 

18 juin 2008

Prix des Incorruptibles

 

J'ai appris hier, via mon éditeur, que Papa-Barque n'était plus en lice pour le Prix 2008/2009 des Incorruptibles !

Je suis déçue et surtout, je ne sais pas pourquoi cet album, qui plait aux lecteurs, qui donne matière à discuter, à échanger , à lancer des débats, ne puisse rencontrer également l'accès au plus grand nombre via un prix.

Loin de moi l'idée que cet album est parfait mais sincèrement, chaque fois que je le vois, j'y trouve une belle harmonie fonds/forme, texte/illustrations. Alors ?

Peut-être trop difficile d'accès, parce que Papa-barque ne demande, heureusement pas de clés pour être compris, mais ce n'est pas un album évident, que l'on offre à tout bout de champ.

Et puis, la production actuelle est de qualité, beaucoup de beaux albums paraissent...

J'ai beau me dire et avoir conscience de tout cela, j'enrage un peu que Papa-barque mène simplement sa petite vie sur des eaux calmes ! J'aimerais parfois qu'il affronte la mer, la vraie, les vagues, la tempête...

Il faut peut-être aussi lui laisser du temps, et pour cela, il faut que moi, j'apprenne la patience !!!

 

15 juin 2008

L'atelier patates avec des CE1

Ci-dessous,un petit aperçu de ce que nous avons fait avec des élèves de CE1 de ZEP à Alençon, en amont du salon d'Alençon.
2H30 de questions liées à Papa-Barque et de travaux, un super "atelier patates", de la gravure sur pommes de terre. Résultats garantis et beaucoup de bonheur pour tout le monde !!!  
Bravo et merci à tous les élèves et à leur maîtresse, Nadine Beuneche, qui s'investit à 200% pour sa classe !!!
Fresques de l'atelier "patates"
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Détails
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07 juin 2008

Question d'écrits.

 

Yan Thomas, l'illustrateur original de l'album Papa-Barque m'a fait remarqué, après avoir lu Innocent, qu'il avait l'impression que j'avais vécu ce génocide rwandais.

 

C'est très flatteur de sa part. Et c'est assez troublant car ce n'est pas le premier lecteur à me dire ce genre de choses. quelques lecteurs de Papa-Barque m'avaient déjà dit : "C'est ça. C'est comme ça. Vous êtes dans le juste, le vrai". Et bon nombres de lecteurs du Chemin de Wangmo m'ont demandé :"mais vous êtes allés au Tibet ? C'est tellement ça. ça sonne juste."

 

Et, en me remémorant ces commentaires, j'essaie de me souvenir dans quel état je suis lorsque j'écris.

 

Je sais que je ne me suis jamais fait rire ni pleurer ( certains auteurs y parviennent. Je ne considère pas cela comme du nombrilisme mais plutôt comme une capacité à se dédoubler.)

Mais que me font mes écrits ? Et comment est-ce que j’écris ? M’est-il possible de donner une réponse ?

J’ai beau réfléchir, je n’arrive pas à donner d’éléments précis.

Ah si, je sens que, lorsque j’écris, des bouts d’images, de photos plus précisément me traversent l’esprit et je sais qu’il faut que j’écrive ce que je vois. C’est la même chose lorsque je cherche mes mots (et ça m’arrive souvent), il me suffit de visualiser l’objet pour le nommer. Pareil pour les personnes. Je n’ai pas la mémoire des noms mais je n’oublie jamais un visage et pour retrouver le nom d’une personne, il faut souvent que je la visualise ou que je la décrive pour pouvoir la nommer.

Mais en même temps, je ne décris pas l’image, elle apparaît brut, sans décor aucun. Il faut ensuite que je la resitue dans un contexte pour créer le décor.

 

 

Je vois plusieurs images qui ne sont pas liées entre elles ; je ne me tourne pas de films, non, juste quelques flashs d’image et l’histoire qui se déroule ensuite.

 

 

Mais comment expliquer que l’on me dise que j’écris avec exactitude, même si tout est inventé, pas vécu et pas forcément vrai, les lecteurs s’expriment par un « c’est ça. C’est tout à fait ça ! » Est-ce de la compassion ? Un dédoublement de personnalité ? Là je ne crois pas car je ne me représente jamais dans les situations que j’écris.

 

 

Je cherche à comprendre le monde qui m’entoure pour certainement mieux comprendre ma vie et la vivre au mieux. Voilà peut-être pourquoi j’écris. Mais ce n’est pas certain.  

06 juin 2008

Innocent à la radio

 

 

Le mardi 10 juin prochain, de 9h 30 à 10 h,

vous pourrez m'entendre parler d'Innocent

dans l'émission animée par Jean-Claude Caillette et Iris Stipanovitch,

 le Lire et le dire, sur Fréquence Paris Pluriel (106.3)

J'attends vos commentaires...

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